1. La liste de Noël (6)


    Datte: 31/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... lame traversa les habits manquant de peu de m’empaler au passage. En deux gestes vifs, mon top était déchiré en deux et tombait à terre.
    
    « Elle a de belles loches, la facho. »
    
    La lampe s’éteignit, cela arrivait toutes les minutes, quelqu’un devait alors retourner à l’entrée pour allumer, nous laissant pendant ce temps dans le noir. Je tremblais quand j’envisageais ce que je risquais de subir. J’essayais de me motiver en me répétant « Après ça la ligne "j’ai fait des blagues racistes" sera barrée. »
    
    La ceinture de ma jupe fut elle aussi coupée en deux, et ma petite culotte ne résista pas plus longtemps.
    
    On me tira par les cheveux jusqu’au matelas et je remarquais que se trouvait tout autour une quantité affolante de préservatifs souvent remplis. Certains étaient même sur le matelas, et je pouvais sentir en posant mes mains dessus que la mousse devait être imbibée de sperme.
    
    J’allais endurer une tournante. Dans une cave. Avec des Arabes et des noirs.
    
    Il était inutile de me faire des illusions. Ces mecs ne voulaient pas me parler où écouter mes explications sur le tatouage. Si tel était le prix à payer, autant éviter des insultes et des gifles inutiles. J’allais me montrer coopérative, je fus mise en position de chienne, et quelques secondes plus tard une queue s’infiltra dans ma chatte. Elle allait et venait à un bon rythme, ma bouche ne fut pas longtemps laissée sans utilisation, et un chibre s’enfonça dans ma gorge.
    
    Je commençais à connaître le principe ...
    ... d’être gangbangé, d’être une femelle au milieu de mâle en rut, de devoir subir les outrages de tous sans avoir la moindre liberté... Tous se considéraient supérieurs à moi, avoir tous les droits sur mon corps, sans avoir besoin de ma permission. C’est un déroulement que je finis par accepter, quand on me présentait une queue à sucer, qu’elle soir noir ou beur, j’ouvrais la bouche et me mettais à pomper. Même si ma mâchoire fatiguait, même si j’étais effrayée par la taille du chibre, même si je répugnais à devoir encore avaler du foutre d’un type que je n’ai jamais vu, je suçais comme si j’étais une salope ravie de se faire baiser.
    
    Il n’y avait pas que ma bouche qui servait de réservoir à sperme, ma chatte était toujours ouverte, on y enfonçait des bites, j’étais comme une esclave soumise à tous. Les mecs ne prenaient pas de gant avec moi, s’enfonçant brutalement, beaucoup ont des queues énormes qui me remplissaient, s’enfonçaient profondément dans mon utérus, et giclaient leur semence sans se gêner, sans s’inquiéter de m’engrosser de leur œuvre. Souvent, on me tenait les pieds en l’air pour que j’écarte bien les jambes, j’avais l’impression d’être une poupée avec lesquels s’amusaient ces mecs.
    
    On m’insultait, et on m’ordonnait de répondre à leur injonction. Je dus crier :
    
    « Je suis une salope en chaleur ! »
    
    « Fourrez-moi à fond, j’ai trop envie de vos queues. »
    
    « J’adore la bite des blacks, encore ! »
    
    À force de crier que je prenais mon pied, je finissais par ...
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