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Liliane, mère dévouée (16)
Datte: 19/08/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: STILETTO, Source: Xstory
Excitée par le récit des frasques d’Amélie avec le curée, Liliane a finalement accepté de l’accompagner à la messe. C’est maintenant au tour d’Amélie d’habiller sa sœur pour l’occasion. — Ah non Amélie, je ne vais quand même pas mettre ce fichu sur mes cheveux! Je vais avoir l’air complétement tarte avec ! — Toutes les femmes de la paroisses en mette un. C’est très vulgaire pour une femme d’aller à la messe les cheveux au vent. — Et de sucer le curé, ce n’est pas vulgaire peut-être? — Cesse de blasphémer Liliane, cela n’a rien à voir. C’est pour me punir de mes péchés que le père François me demande de le fellationner dans la sacristie. — Fellationner! Non mais d’où sors tu un mot pareil? Tu ne peux pas dire "tailler une pipe" ou "faire un pompier" comme tout le monde. Amélie me regarde avec de gros yeux réprobateurs, comme elle le faisait pour me gronder quand nous étions petites. — Liliane, Quand je disais que tu étais vulgaire, en voila un exemple de plus. Tu devrais employer un vocabulaire plus châtié. Mais revenons en au fichu. Je te rappelle que sur tes conseils, je mets maintenant une robe décolletée et des talons aiguilles pour aller à l’église. Tu peux bien mettre ce morceau de tissu sur tes cheveux! Et puis, à ce que je sais tu aimes bien te déguiser. — Bon d’accord tu as gagné, je vais me déguiser en grenouille de bénitier. Mais je vais mettre mes grosses lunettes noires. Je n’ai pas envie qu’un de mes collègues de bureau me ...
... reconnaisse. Il se foutrait de moi à chaque prochaine fois que je m’agenouillerais devant lui. — Ah parce certains de tes collègues vont à la messe? — Je ne pense pas, mais on sait jamais. Je couvre donc mes cheveux avec le fichu que me donna Amélie. Avec mes grosses lunettes noires, mes lèvres fortement maquillées, mes escarpins vernis style Pin-up et le grand manteau gris qui recouvre ma robe, j’ai l’air d’une femme des années 50. Je m’admire devant le miroir. En fin de compte ce fichu me donne à la fois une allure de femme respectable et de salope en chaleur. J’adore. Je pense que je vais essayer de le mettre pour aller au bureau, rien que pour voir si mes collègues me demandent de le conserver pendant que je les suce. — Cesse de d’admirer comme ça, on va être en retard. L’orgueil est un vilain défaut! s’impatiente Amélie. — Si je n’avais que celui-là a me faire pardonner" lui dis-je en riant. Nous prenons la voiture d’Amélie, et elle se gare non loin de l’église. De nombreuses femmes endimanchées sont déjà présentes ; ce sont certainement les vieilles bigotes dont m’a parlé ma sœur. Je sens la désapprobation dans leur regard quand elles nous voient Amélie et moi, perchées sur des talon aiguilles et outragements maquillées, sortir de la voiture. C’est uniquement à ce moment que je me rends compte qu’Amélie et moi sommes habillées de la même façon. On dirait des jumelles. Est-ce que le curé saura faire la différence? C’est au moment de communier que j’ai ...