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Histoire des libertines (87) : Femmes libres d’Hollywood (16) Jayne Mansfield, sex-symbol tragique
Datte: 19/08/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
Vera Jayne Palmer dite Jayne Mansfield (1933-1967) est une actrice, chanteuse et artiste de cabaret américaine. Elle a été, en février 1955, l'une des premières playmates du magazine Playboy. Elle meurt dans un accident de la circulation en 1967. Jayne Mansfield est considérée comme l'une des plus célèbres sex-symbols des années 1950 et 1960. Elle est encore un exemple de ces stars qui, au-delà de leurs frasques, ont été profondément malheureuses et furent brisées par le système hollywoodien. Jayne Mansfield est de celles-là, avec ses trois mariages, ses cinq enfants et ses nombreux amants. Il est injuste pourtant de la réduire à son image de pin-up et à son tour de poitrine. LES DEBUTS DE LA CARRIERE D’UNE BLONDE Vera Jayne Palmer est la fille unique d’un avocat. Comme beaucoup d'enfants de son époque, elle veut être une star à la Shirley Temple. Dès l’âge de douze ans, elle prend des cours de danse. En 1950, elle épouse Paul James Mansfield et donne naissance la même année à une fille Jayne Marie. Elle débute sur les planches en amateur. Elle gagne également de nombreux concours de beauté. En 1954, elle s'installe à Los Angeles avec son époux et sa fille. Encore inconnue, elle tente sa chance à Hollywood. Les réalisateurs, qui veulent mettre en avant ses mensurations sculpturales, la cantonnent dans des personnages caricaturaux qui lui valent le surnom de « Blonde explosive » ou « le Buste ». ces chiffres, « 115-173-163 », correspondent à son tour de ...
... poitrine, à sa taille et, pour le dernier, à son Quotient Intellectuel exceptionnel, En 1956, elle signe un contrat de sept ans avec la 20th Century Fox, qui veut ainsi remplacer Marilyn Monroe qui s'est séparée du studio. Jayne évolue cependant dans un registre plus vulgaire et populaire : elle est surtout sollicitée pour les cocktails de presse ou les calendriers de fin d'année, si bien que les stars hollywoodiennes la snobent. En dépit de ce que pourraient laisser supposer ses rôles de blonde idiote, Jayne Mansfield était une femme cultivée : elle parlait cinq langues, était pianiste et violoniste classique. Avec le triomphe de « La Blonde et moi » (1956), Jayne Mansfield s’élève au rang de sex-symbol planétaire. Pour cette plantureuse texane qui se rêve en nouvelle Marilyn, tous les espoirs sont permis, d’autant qu’à sa plastique affolante s’ajoutent de vrais talents d’actrice et un Q.I. hors du commun. L’exhibitionnisme et le culot de sa femme plaisaient de moins en moins à Paul Mansfield. Le couple finit par divorcer en octobre 1956 et la procédure fut finalisée en janvier 1958. Jayne conserva cependant le patronyme de son mari. DE LA STARLETTE A LA PLAYMATE Jayne Mansfield rencontre en 1956 l’homme de sa vie, Mickey Hargitay (1926-2006), acteur et ancien Mr Univers, d'origine hongroise, sur le plateau de « The Mae West Show. » Le couple se marie en 1958 et aura trois enfants. Mickey était culturiste et ancien gigolo. Lors de ce second mariage, Jayne ...