1. D'esclave à héros (fantasy) (1)


    Datte: 18/08/2022, Catégories: Divers, Auteur: sorawalker, Source: Xstory

    ... vénèrent d’autres dieux ou usent d’autre magie que la lumière. Je vous laisse deviner, moi qui viens d’un village de mages proche des frontières elfiques, je n’avais aucune chance. Et donc l’Ordre a pour but de convertir tout le pays avant de se lancer dans la conquête du monde.
    
    Revenons à nos moutons. Cela fait maintenant une demi-journée que nous voyageons. Nous sommes maintenant loin de notre point de départ. Le soleil commence à se coucher alors que nous nous approchons d’un petit bosquet.
    
    — On va s’arrêter ici. On a bien voyagé pour la journée.
    
    Arrivé au bosquet, j’attache les chevaux et commence à monter le camp. Pendant ce temps, Ako retire le haut de son armure et sa cotte de maille. Elle ne porte plus qu’une chemise. J’étais bien loin du compte au sujet de la taille de sa poitrine, elle est vraiment grosse. Je secoue la tête pour me ressaisir : elle est quand même membre d’un ordre qui a ruiné ma vie. Une fois le camp monté et le feu allumés, elle me lance une épée en bois.
    
    — Première leçon de combat. J’espère que tu es prêt pour ça.
    
    — Je suppose que si je vous dis non, ça ne changera rien ?
    
    Je n’obtiens pour toute réponse qu’un sourire de sa part. Elle fonce sur moi, l’épée en avant. À peine le temps de lever mon bras que les deux épées en bois s’entrechoquent. Je vous passe les détails de l’entraînement. Je suis beaucoup trop faible pour tenir un combat face à elle. Surtout avec sa poitrine qui se balance dans tous les sens, je suis obligé de ...
    ... détourner le regard pour ne pas rougir comme une tomate.
    
    — Ça fait du bien de s’entraîner un peu après une longue route. N’est-ce pas mon petit Sora ?
    
    — Arrêtez. Arrêtez de faire la gentille comme ça. Je suis un esclave et tout ce que vous essayez de faire, c’est de vouloir me convertir comme ça a été le cas pour vous. Ça ne marchera pas avec moi. Je préfère encore mourir.
    
    Cela me met en colère. Et à la fois honteux et énervé d’avoir perdu mon sang froid, je pars me réfugier dans ma tente que je ferme derrière moi. Je l’entends marcher un peu, puis plus rien. La fatigue de la journée a raison de moi et je m’endors. Mon sommeil est encore agité cette nuit. C’est toujours le même cauchemar qui me hante. Je revois la tragédie de mon village. Mais étrangement, je sens mon cauchemar disparaître. Je me sens apaisé.
    
    Quand je me réveille, je sens comme une douce odeur de fleur dans ma tente, ainsi que quelque chose de lourd sur mon visage. J’ouvre les yeux. Ako est là, couchée contre moi, sa chemise ouverte. Ma tête repose entre ses seins. Je tente de me dégager doucement pour ne pas la réveiller. Mais je n’y parviens pas, car elle me serre contre elle. J’ai l’impression d’être bloqué entre deux coussins extrêmement doux et moelleux. Je me concentre comme je peux pour refréner mes pulsions, mais je me sens durcir dans mon pantalon. J’ai honte de moi. Pourquoi a-t-elle fait ça ? Je la sens qui commence à bouger.
    
    — Hmmm, bonjour mon jeune apprenti. Tes cauchemars ont fini ...