1. La soirée dégénère (2)


    Datte: 17/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Gigi11, Source: Xstory

    ... m’en faire mal, posant des baisers dans mon cou.
    
    J’étais épuisée, en sueur, la gorge sèche d’avoir tant gémi, feulé comme une chatte en chaleur, mais les sens apaisés par la chaleur de sa semence qui irradiait tout au fond de mon ventre.
    
    J’ai fermé les yeux et me suis endormie rapidement.
    
    Le claquement d’une porte m’a réveillée brutalement.
    
    J’ai ouvert les yeux, il revenait vers moi.
    
    — Aurore te cherchait, fit-il.
    
    — Tu lui as dit quoi ?
    
    — Oh rien, elle t’a vu sur le lit..... elle te fait dire qu’elle rentrait.
    
    Il s’est allongé sur le lit, face à moi.
    
    — Quelle heure est-il ?
    
    — Presque deux heures.
    
    — Il faut que j’y aille, mon mari doit m’attendre.
    
    — Tu es mariée ? demanda-t-il.
    
    — Oui, fis-je avec une petite moue.
    
    — C’est dommage, j’ai adoré te regarder dormir, et ces petits cernes là, sous tes yeux, te vont à ravir, te rendent plus désirable. Et j’adore ta peau douce, ton ventre, tes seins...... je t’aurais bien gardée près de moi !
    
    Il s’est approché et nous avons échangé un long baiser, fougueux, presque bestial.
    
    Sur ma cuisse, je sentais son sexe déjà dur, comme une invite.....
    
    Je l’ai repoussé doucement.
    
    — Non, il faut vraiment que j’y aille.
    
    Je me suis levée, cherchant mes vêtements éparpillés sur le sol.
    
    J’ai ...
    ... passé ma jupe qu’il a refermée dans mon dos, faisant glisser ses mains chaudes sur mes hanches, remontant sur mes seins, puis enfilé mon chemisier.
    
    Nous sommes restés un moment immobiles, silencieux.
    
    — Bon, j’y vais !
    
    Il m’a raccompagné jusqu’à la porte ou il m’a serré dans ses bras, et nous avons échangé un baiser passionné qui m’a fait vibrer, gémir.......
    
    Je l’ai repoussé, suis sortie.
    
    — A demain, fit-il.
    
    J’ai regagné ma voiture, j’ai conduit doucement, j’étais dans un état second.
    
    Je sentais sur mes cuisses notre liqueur d’amour.
    
    Pourvu que je ne tache pas le siège, pensais-je bêtement.
    
    Je me suis garée dans la rue, entrée et refermé la porte doucement.
    
    Dans la chambre, une veilleuse éclairait doucement la pièce, Jean dormait déjà.
    
    Je me suis déshabillée en silence, glissée entre les draps, plaquée contre son dos et j’ai posé un baiser sur son épaule.
    
    Il a bougé.
    
    — T’es rentrée ?
    
    — Oui, à l’instant.
    
    — C’était bien ? demanda-t-il.
    
    — Comme d’habitude, tu sais. Dors maintenant, il est tard.
    
    Il n’a pas tardé à se rendormir, moi, je suis restée un long moment éveillée, revivant ce plaisir indicible que m’avait procuré ce sexe énorme fouillant mon ventre, et ce n’est qu’aux premières lueurs de l’aube que je me suis endormie. 
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