1. Terma 94: Une chaude nuit de dépucelage en cellule (4/4) :


    Datte: 15/08/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Noura, Source: Hds

    Là, le vieux occupait toujours la table, seul. Les deux jeunes m’y ont accompagnés et nous avons tous pris place. Le vieux m’a demandé si j’avais été content de mes expériences et j’ai répondu avec enthousiasme que j’étais heureux et prêt à recommencer quant il faut. Quant il m’a demandé si ses enfants ont été à la hauteur, cela m’a donné un choc. J’allais exprimer ma surprise et mon étonnement mais il m’a devancé et m’a expliqué que c’étaient ses fils et qu’ils l’accompagnaient toujours dans toutes ses affaires, même les plus dangereuses ou les plus osées et intimes, pour apprendre et le remplacer plus tard. Il a ajouté que les affaires de sexe étaient toutes naturelles pour ses compatriotes. Je lui ai avoué que j’aurais souhaité une sodomie avec lui et faire gouter son zeb à ma Terma. Mais il a répondu que la première sodomie par le trou, c’était par Moussa qui avait la priorité mais la seconde par l’autre trou était avec lui, et il ajouta que c’est pourquoi il m’avait aussi offert ses couilles. Ainsi, les petits malins, ils ne m’avaient pas invité dans leur antre pour rien, et ont tous les quatre, goutés la chaleur et la douceur et la profondeur de mon cul. Ce fut une agréable expérience et je l’en ai remercié et je lui ai dis que j’avais bien compris les surnoms donnés à cet antre des plaisirs. Il a avoué qu’ailleurs on l’appelle « glory hole » mais les Maliens de la zone, très imaginatifs, préfèrent le nommer « le coin du gros biberon de papa » pour sucer les bites et ...
    ... d’autres « le marteau piqueur baveur » pour une baise de chatte ou une sodomie de cul masculin ou féminin. J’ai trouvé que c’était très suggestif et même assez excitant pour des novices du sexe, comme moi. Nous continuons de bavarder tout en sirotant nos jus, quant un autre Malien, torse nu se présenta à notre table. Il venait du groupe qui dansait la bas de l’autre coté de la salle. J’avais remarqué leur musique et exclamations bruyantes depuis que j’étais entré dans ce café, mais le vieux m’avait placé à une table loin de ce groupe. Il a parlementé avec le vieux dans leur langue en me désignât du doigt. Le vieux m’a traduit que le gars m’invitait à danser avec lui et qu’il était d’accord si j’acceptais, ce sera une nouvelle expérience pour moi. En effet, j’ai accepté et le gars m’a pris la main et m’a amené la bas sur la piste de danse, occupée par une dizaine de couples masculins. Comme il n’y avait pas de femme, les Maliens dansaient entre eux, sans être gênés par leurs contacts et cela les faisait rire aux éclats en permanence. L’ambiance était entrainante et le gars m’a prit par la taille, a prit possession de mon corps en me serra contre sa poitrine et son bas ventre, puis me faisant tournoyer lentement, puis se collait à mon dos et mon derrière, le tout en riant et chantant je ne sais quoi au milieu. Les autres couples faisaient presque la même chose, même de se coller un bref instant au bas ventre ou au derrière du partenaire et tous hurlaient de rire et de chants. ...
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