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La bourgeoise et le marabout (60)
Datte: 15/08/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... popotin pour lui faciliter l’accès. Nouveaux grognements, quelques hurlements comme si l’un ou l’autre des chiens venait de se faire mordre par un congénère. Cette fois-ci, le calme semble s’être instauré dans le box ; j’imagine que le plus dominant des trois vient d’affirmer son ascendant sur les deux autres. Une langue me lèche l’entrejambe, le vainqueur vient vérifier si la récompense est à la hauteur du combat qui vient d’être livré. Cela semble être le cas, car deux pattes se posent sur mon dos et une bite cogne entre mes jambes. Je pense que l’animal se moque de l’orifice dans lequel il va s’introduire, il se fie au hasard. Le voilà dans mon cul et il se met à bien me besogner. Son sexe devient énorme, son liquide me lubrifie et ses coups de boutoir résonnent dans mon arrière-train. Je jouis et je lui donne ma croupe. Il se vide, me remplit de sa semence, s’accouple tant qu’il peut. A peine est-il retiré que les deux autres vont se succéder dans ma chatte et dans mon cul. Je ne sais pas combien de temps je reste dans cette position de chienne soumise, mais des filets de liquide coulent le long de mes cuisses. Une fois qu’ils m’ont bien baisée, les trois chiens me lèchent et ...
... c’est un nouvel orgasme qui m’emporte. Je suis vannée, mais comblée ! Lorsque je suis de retour dans le bureau d’Yvan et que j’ai renfilé ma robe, j’avoue aux deux hommes que je suis ravie de cette visite au refuge, mais j’hésite encore quant à adopter l’un des chiens. Je leur dis. — Adopter un chien, c’est en quelque sorte renoncer à tous les autres ! Je ne peux pas. Il doit bien être 17h00 lorsque Grégor me dépose en bas de chez moi. Je monte à l’appartement, mon mari François est là. Il me dit. — satisfaite de ta visite à ce refuge. ? Tu n’as pas ramené de chien, c’est l’essentiel ! Je lui réponds. — Non, un animal de compagnie serait trop contraignant pour un couple comme nous. Il m’attire à lui, m’embrasse sur la bouche, me retourne, me fait pencher le buste vers l’avant, soulève ma robe et n’est même pas surpris de constater que je n’ai plus de petite culotte. Je devine qu’il ouvre sa braguette et m’encule sans avoir à forcer compte tenu de mon état. Il me dit. — Tu es une véritable chienne et tu n’as qu’un seul maître. Moi ! Il me besogne et deux minutes plus tard, son foutre se mêle à celui des chiens. Oui, je suis une vraie chienne et cela me plaît.....