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Onanisme au sauna
Datte: 13/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Lou Alexandre, Source: Xstory
... Pas besoin. Cette sensation de faire quelque chose d’interdit me galvanisa et ajouta à mon plaisir. La température était idéale, des gouttes de condensation perlaient sur ma peau. Je mis la serviette sous mon dos puis mes doigts prirent à nouveau le chemin de mon entrejambe, comme des petits soldats qui m’obéissaient au doigt et à l’œil, parfaitement briefés sur la tâche à accomplir. J’écartai ma jambe gauche et posai mon pied au sol afin d’être stable et confortable. A un rythme lent, je pris le temps de caresser le haut de mon sexe puis de descendre le long des grandes lèvres, jusqu’au périnée. Premier contact, premières vibrations. Comme un feu qui commence à prendre, le petit bois crépitait, rougissait de plus en plus. Mon index et mon majeur naviguaient entre mon clitoris et mon vagin, peignant les variations de mon désir. Ils se firent plus curieux et écartèrent délicatement les grandes lèvres pour entrevoir les petites. Ainsi l’entrée de mon orifice était toute disposée. L’humidité n’était pas propre au sauna. Je tentai donc de faire pénétrer l’extrémité de mon majeur. La cyprine le tapissa rapidement, je pouvais aller plus loin. Il glissa, happé. Je respirais un peu plus fort. L’autre main se mit en activité pour venir s’occuper de mon clitoris. Le mien était très sensible. Lorsque mon copain s’en occupait un peu trop longtemps durant les préliminaires, j’étais contraint de l’arrêter tant c’était insoutenable au bout d’un moment. Moi seule, j’allais à mon ...
... rythme, je gérais le plaisir comme bon me semblait. Je levais la tête de temps à autre pour regarder l’écran. Pas sûr qu’il voyait grand-chose avec la buée. De mon côté, je le voyais en train de s’astiquer, torse nu, allongé sur notre lit. Mon clitoris gonflait légèrement sous la pression de mes doigts et devenait en effet plus tatillon, prompt à m’envoyer des impulsions électriques plus intenses vers le cerveau. Mais là où mon fiancé appuyait parfois dessus comme sur un interrupteur, avec une vigueur maladroite, je l’effleurai comme un morceau de porcelaine ; délicatement. La sensation qui m’envahissait ressemblait alors davantage à une caresse de satin plutôt qu’à des vibrations de marteau-piqueur. A la maison, j’avais un vibro-masseur qui rendait l’acte plus efficace. Mais aujourd’hui, uniquement pourvu de mes dix doigts, je devais faire preuve d’imagination. Vu la physionomie de mon organe, je me débrouillai très bien. De la sueur, de l’eau ou de la mouille, je ne savais plus vraiment distinguer l’un ou l’autre. De temps à autre, je glissais un doigt, puis deux à l’intérieur de mon vagin. J’entrepris de poursuivre en y ajoutant des mouvements de va-et-vient. Les ondulations de ma chatte humide étaient alors très agréables. Les muqueuses enflées étaient sensibles, mon bassin était martelé par un délicieux chant d’amour. Puis de ma main libre, je poursuivais la stimulation de mon clitoris. Je massais du bout des doigts ce petit bout de chaire volcanique, dont j’avais ...