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Julie et la secte des Bienheureux (3)
Datte: 08/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: la kalmie, Source: Xstory
... mon sein gauche. Je lâche un piaillement, qui, je m’en rends compte, n’est pas de douleur, mais de plaisir. Je me sens comme sa chose, il fait ce qu’il veut de moi. Je sens alors le plaisir monter, s’intensifier et je jouis. Mon orgasme traverse mon corps, tend tous mes muscles. J’ai l’impression d’exploser de plaisir, je me sens comme assommée. J’éjacule, alors que ça ne m’était jamais arrivé, sur les draps, et en abondance. J’ai l’impression de pisser de plaisir. Il me tire toujours les cheveux et me pince le téton encore plus fort qu’avant, mais j’ai l’impression que c’est une bonne douleur, une douleur teintée de luxure pure. Je reste dans cette position, qui aurait été normalement inconfortable, mais qui me semble divine sur le coup, en restant pantelante, essoufflée, des larmes coulant sur mes joues. Je l’entends, encore presque sourde, le sang me battant aux tempes, rire à gorge déployée. J’aimerais m’énerver, mais je me rends compte de la situation : j’ai fait l’amour avec lui, j’y ai pris du plaisir, justement à cause de sa domination. J’aurais sûrement moins aimé une partie de jambes en l’air plus douce, et si je disais maintenant que je n’avais pas aimé, ce serait juste ridicule. Pendant que je suis encore un peu dans les vapes. Il modifie légèrement sa position. Il se retrouve assis sur le bord du lit, et moi assise sur ses genoux, sa bite toujours en moi. Je sens qu’il veut continuer, et je veux prendre la parole, mais pour dire quoi ? Que je veux ...
... qu’il continue ? Il va le faire. Que je veux qu’il arrête ? Je sens bien que je ne serais même pas capable de le dire, tellement c’est contre mon désir le plus profond. Je laisse ses deux mains empoigner mes tétons. Je sais qu’il va les tordre. Je sais que je vais avoir mal. Mais j’en ai profondément envie. Je le laisse faire avec plaisir. Comme prévu, il me tord d’un coup et sauvagement les tétons, mes tétons roses sur mes seins ébène. Comme si mon corps avait associé la douleur et le plaisir, à nouveau, je sens, sans pouvoir résister, tous mes muscles se tendre. J’orgasme, moins fort qu’avant, mais toujours monstrueusement, je pourrais être électrocutée de long en large et ne pas sentir la différence. Mon vagin se serre autour de son chibre, comme essayant de l’avaler. Il me laisse glisser sur le lit, sort sa bite de mon intimité. Je suis trempée de sueur. Il me couvre dans les draps, avant de me dire : — Bonne nuit ma jolie. Fais de beaux rêves de salopes. En temps normal, j’aurais contre-attaqué, mais là il touche juste : il m’a dominée tout du long, j’ai été son puta*n d’objet. Je me tais donc pendant qu’il sort. Me laissant nue, tremblante, honteuse et confuse dans mon lit. POINT DE VUE DE MEI Je passe toute la veillée sans rien de notable. Tout le monde est très gentil, garçon comme fille, et malgré ma timidité, je communique avec à peu près tout le monde. On m’explique que je vais bientôt passer les épreuves d’entrée de la communauté, mais tout le ...