1. Chez Tante Isaline (2)


    Datte: 03/08/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: MonCanard

    Le lendemain matin, je descendis prendre mon petit-déjeuner. Tante Isaline était déjà installée et buvait un café. Elle ne tourna même pas la tête vers moi, baissant au contraire le nez dans sa tasse. Je m’approchais d’elle et tentais de lui donner un baiser. Elle se recula brusquement en s’écartant de moi.
    
    — Que t’arrive-t-il ? lui demandais-je.
    
    — Il se passe que ce qui est arrivé hier n’aurait jamais dû arriver. J’avais un peu trop bu et je ne savais plus ce que je faisais. Désolé, mais surtout n’en parle jamais à personne.
    
    — Bien sûr que je n’en parlerai à personne, mais je veux que tu saches que tu es la seule femme qui n’a pas été dégoutée par mon corps et je t’en serai éternellement reconnaissant. Jamais une fille ne pose les yeux sur moi, je sais bien que je les dégoûte, elles me balancent des réflexions assassines du genre « Ah le gros porc qu’est-ce qu’il doit puer » ou bien « Eh bien dit donc avec son gros ventre il ne doit même pas se voir pisser » et j’en passe et des meilleures. Grâce à toi j’ai découvert un plaisir que je ne connaîtrais peut-être plus jamais.
    
    Après lui avoir dit tout ce que j’avais sur le cœur, je ne pris même pas le temps de déjeuner, je suis sorti en claquant la porte. J’avais réussi à retenir mes larmes jusque-là, mais ce fut plus fort que moi, j’éclatais en sanglots en enfourchant mon vélo.
    
    Le soir arriva, j’attendis qu’il soit plus de vingt et une heures pour rentrer. Je ne savais pas si je devais revenir chez elle ou ...
    ... repartir chez moi. En m’entendant rentrer, Isaline se précipita vers moi et me serra fort contre sa poitrine.
    
    — Enfin te voilà, comme j’étais inquiète, j’ai cru que tu avais fait une bêtise à cause de moi.
    
    Elle était à la limite des larmes. Je sentais la pointe de ses seins qui s’appuyaient contre mon torse, et j’étais enivré par l’odeur de son parfum. Ce contact charnel me provoqua une belle érection, elle ne pouvait pas s’en rendre compte, car mon ventre nous séparait. Elle me prit par la main et m’entraîna vers ma chambre. Elle était vêtue d’une belle robe mauve qui mettait sa grosse poitrine en valeur. En la suivant, je pus admirer son beau cul qui se tortillait devant mes yeux, sa robe assez courte me laissait entrevoir le haut de ses cuisses.
    
    Nous entrâmes dans ma chambre, elle m’enleva ma petite veste, puis s’approchant, elle m’offrit ses lèvres. Puis elle passa ses bras autour de mon cou et se colla tout contre moi en m’enfonçant la langue dans la bouche, m’offrant un baiser passionné. Je n’osais pas la prendre dans mes bras, j’avais trop peur de rompre le charme.
    
    Elle s’écarta un peu et commença à déboutonner ma chemise, j’étais mal à l’aise quand elle me l’enleva, car j’avais presque autant de poitrine qu’elle, ce qui ne sembla pas la contrarier. Elle passa délicatement ses mains sur mon torse s’attardant sur la pointe de mes seins. Ces caresses, nouvelles pour moi, me provoquaient une érection formidable. Puis elle défit ma ceinture et mon pantalon tomba au ...
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