1. Ma mère n'a pas baisé depuis près de vingt-et-un ans...


    Datte: 02/08/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: imaxparis, Source: Xstory

    ... profonde, je l’embrasse sur la bouche qui a la saveur de mon sperme. J’adore et je sais, par expérience, que mes partenaires féminines apprécient ce geste qui montre que l’on a aimé la fellation qu’elles nous ont offerte.
    
    On reste allongés sur le lit. Chantal, c’est le prénom de ma maman, pose sa menotte sur mes couilles qu’elle malaxe un peu trop durement. Je lui explique qu’elle doit être plus douce. Elle comprend vite ce qu’elle doit faire. Elle me caresse les burnes, puis, par de petites pressions, agit sur la base de ma bite. Je me mets à bander à nouveau ; privilège de l’âge !
    
    Cette fois-ci je vais m’occuper de maman et préparer sa future sodomie. Je lui demande de venir se positionner au-dessus de moi en position de soixante-neuf. Je surélève ma tête avec deux coussins et je presse ses fesses pour que sa fente vienne se coller à mes lèvres.
    
    Ma langue entre alors en action. Pendant de longues minutes, je lèche son sexe baveux qui se met à ruisseler. Elle manifeste son contentement en ondulant des fesses mais aussi en prenant mon vit en bouche pour me rendre la pareil.
    
    Je tète alors son clitoris. J’ai trouvé son point faible car après quelques suçotements, mais surtout un léger mordillement de celui-ci, elle m’inonde le visage de sa mouille. J’étale le liquide sur sa raie culière et je pratique une feuille de rose pour bien préparer son anus.
    
    C’est alors que, changeant de position, en cuillère, je presse ma queue entre ses fesses que j’écarte. Je lui ...
    ... demande de se masturber. Mon gland abute son petit trou. Par de légères pressions je lui fais franchir son premier sphincter. Chantal pousse un cri. Je m’arrête et fais une autre tentative. Pour la détendre je lui caresse les seins. Elle s’alanguit. Un pression encore et le champignon passe. Ma tige s’enfonce alors inexorablement au fond de son rectum. Elle me dit juste à un moment que ça la brûle mais, immédiatement après, me demande de continuer.
    
    Ma mère est désormais une enculée !
    
    Il est temps de la défoncer. Toujours en elle ; ma queue est suffisamment longue pour ça ; je la fais se relever et mettre en levrette, la tête enfoncée dans le matelas, le dos arqué.
    
    Dans cette position, pendant plus de dix minutes, sans interruption, je vais lui massacrer le fion en la faisant gueuler d’abord, puis hurler de plaisir. Je vais lui dire qu’elle est entièrement à moi, qu’elle est ma mère salope incestueuse, que je serai le seul à la baiser sauf avec mon autorisation.
    
    A chacune de mes affirmations elle répond « Oui, oui… Continue ! Ne t’arrête pas ! »
    
    De la voir ainsi à ma merci, je suis excité comme jamais, malgré mon passé de libertin. Aucune femme ne m’a rendu aussi fou.
    
    Endurant comme jamais je ne l’ai été, je décide d’alterner dans ses trous : un coup dans le cul, un coup dans le con. Elle jouit plusieurs fois, me supplie de finir en elle. Je continue ma défonce diabolique jusqu’au moment où, n’en pouvant plus moi-même, je la retourne et finis en longues giclées ...
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