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Le petit ami par intérim (4)
Datte: 31/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Maxy32, Source: Xstory
... langue se balader sur mon cèpe violacé ! Des fois, j’avais l’impression de lâcher un peu de liquide, mais elle avait l’air d’aimer ! D’ailleurs, elle a tout mis en bouche, je sentais ses lèvres sur sa base et celle inférieure heurter mes testicules. Quel appétit vorace, me disais-je ! Avec quatre doigts, je caressais son dos et effleurais ses doux seins avec mes pouces, sans exercer une pression aucune sur elle. C’était son moment, elle décidait elle-même du rythme ! J’avais la sensation de verser en elle des litres et des litres de ce liquide que certains appelaient « or blanc ». Bien qu’il soit impossible pour un homme d’avoir une telle quantité ! Rassasiée, elle libéra ma verge toute pleine de bave. Et ôta son peignoir qui se retrouva au sol à côté de ma serviette. — Alors petite gourmande, rassasiée ? Visiblement, elle en voulait encore la petite cochonne ! Elle prit ma main et fit glisser un doigt puis plusieurs dans son antre. Je n’avais jamais pénétré un vagin de la sorte auparavant. Ses parois étaient très douces, chaudes et s’humidifiaient rapidement au contact répété de mes nombreuses phalanges ! Durant ma formation, j’en voyais en dessins, parfois des réelles ou factices, je ne sais plus, mais cela restait dans le cadre magistral et pas de la détente comme actuellement. Après mes doigts, ce fut au tour de ma langue. Elle ne m’a pas laissé le choix à vrai dire en prenant mon crâne et exerçant une pression sur celui-ci pour que j’aille goûter ...
... son puits d’amour ! Il était tout mignon, avec un fin duvet comme tous les sexes d’ado. Ça se voyait qu’elle ne « baisait » pas souvent ! Au moins une fois sûre, puisqu’elle était enceinte. Son petit abricot n’était pas très ouvert, mais juste assez pour que j’y glisse ma langue. Je sentais qu’elle insistait pour coller mon visage dans son entrejambe. Elle pressait mon crâne contre celui-ci afin de me délecter de son fameux nectar ! J’ai commencé à laper tel un chat, à savourer ce jus qui, ma foi, fût bon. Il y en avait abondamment, et ce n’était pas tout, comme ça coulait de source ! Il y en avait de quoi nourrir un régiment ! Une fois extrait de là, elle m’a léché la bouche puis m’a embrassé ! — T’es une vraie salope toi ! Elle se mit à sourire. — Content que ça t’ait plu mon Ange ! Quelques semaines plus tard, lorsque j’étais au service, j’ai reçu l’appel de Manu qui m’annonçait l’obtention du diplôme. La nouvelle avait vite fait le tour de la table de notre salle de pause et tout le monde s’est mis à l’applaudir, même les autres collègues infirmières qui ne comprenaient pas de quoi il s’agissait. Au téléphone, je la sentais contente d’avoir enfin terminé sa dernière année de lycée et d’attaquer la fac. — Merci à tous pour votre soutien et vos applaudissements, dit-elle, émue, ayant entendu tout le brouhaha ! De retour à la maison, je l’ai à nouveau félicitée en ouvrant le champagne. On a tous les deux bu un coup tout en s’embrassant et moi en lui ...