1. Talents cachés


    Datte: 29/07/2022, Catégories: fh, ff, fff, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, BDSM / Fétichisme caresses, intermast, Oral pénétratio, fdanus, fsodo, jeu, fantastiqu, totalsexe, Auteur: Mince-alors

    Résumé des épisodes précédents : «Le cousin Coco », «Pucelle libertine - 1 », «Pucelle libertine - 2 » et «Apprentie libertine »
    
    Le mystère
    
    Cahin-caha, nous approchons du 15 août, l’été est exceptionnel de chaleur. Cela influence-t-il la libido du pays ? À croire, vu la fréquentation du club. En parlant vulgaire, ça baise à tous les étages, à toutes les banquettes. C’est mieux que de s’entretuer.
    
    Sous ma petite robe de rien, la brise chaude se faufile sur ma nudité, super agréable ce tourbillon filou. Lors du dernier debrief, j’ai appris que mon patron s’appelait Max, que Jessica m’avait piégé en se faisant remplacer par Marika, une « maître fesseure ». Que me réserve-t-on ? Cela me fait frissonner agréablement, attendre et voir venir.
    
    La pénombre du bureau du patron crée une illusion de chaleur fraîche.
    
    — Bonjour Monsieur.
    — Bonjour Caroline. J’irais droit au but. Ce boulot vous plaît-il, vous motive-t-il, apprenez-vous des choses qui vous serviront à trouver un travail plus traditionnel ?
    — Outre le plaisir indéniable, il faut de la maîtrise pour se promener nue parmi des gens excités. Je le conseille pour gagner confiance en soi et en les autres.
    — Vous faites confiance aux autres ?
    — J’étais très réservée à mon premier tour de salle. En allant parmi les banquettes, jamais je n’ai jamais été agressée. Par contre, des invitations à les rejoindre dans les alcôves, oui. Que j’ai fait la sourde oreille.
    — Donc vous y avez gagné en développement ...
    ... personnel.
    — Si je suis applaudie, c’est la reconnaissance de qualité. Et cela, grâce à La Linéa. Sans elle, je ne sais pas si Caroline aurait osé. Quand Caroline progresse, La Linéa est applaudie.
    
    Je trouve le patron bizarre, il me regarde comme si j’étais transparente. Moi, je me sens toute chose, euphorique comme au début d’une masturb’. Me voilà à me tortiller à faire tomber ma robe devant le patron. Lucide de ne pas vouloir ça, je fais quand même, comme si ma volonté était contrôlée. Me voilà nue à venir m’appuyer sur le bureau en offrant mon sexe au patron dont la main vient le caresser. Le pire, je suis lucide dans mon plaisir de provoc’exhib’. J’attire ce doigt qui me fend la fente, je veux ce doigt dont j’aspire une phalange puis deux, je jouis dessus. Le patron, yeux clos, a les réactions d’un homme éjaculant.
    
    Nous reprenons nos esprits, face à face. Sa main sur ma cuisse, je ne joue pas l’effarouchée offusquée :
    
    — Que s’est-il passé ?
    — Je n’en sais rien. Déjà quand vous veniez avec les autres filles, je ressentais un truc qu’il n’y avait pas avant. Aujourd’hui, c’est le summum.
    — Je ressentais ça aussi, il y avait moi dans le couloir et une autre moi ici, je mettais cela sur le stress. Je ne sais pas vous, c’est comme si on avait pris le contrôle de mon corps.
    — Pourquoi vous, pas avec les autres filles ?
    — Monsieur, je jouis en vrai avec la fessée sur vos genoux, c’est le travail, mais là, qui a fait que je vienne au-devant de vous ? Grave, je n’ai pas joué ...
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