1. L'Algérie (8)


    Datte: 28/07/2022, Catégories: Gay Auteur: Calinchaud

    J’ai fermé les yeux, collé contre lui, le visage sur ses poils, sa main entre mes jambes, qui ondoyait ma chatte malmenée, de cette crème si bénéfique. J’étais rassuré, tout en me demandant, ce qui allait m’attendre à notre arrivée.
    
    Je me suis endormi, pendant cette dernière heure de trajet, tête sur l’épaule de mon homme, le nez sur son torse velu qui enrobait tout mon être.
    
    L’arrêt du véhicule et un baiser de Rachid sur mes lèvres m’ont réveillé de ma torpeur, et je suis sorti de la voiture, un peu chancelant, soutenu par Djibril, où j’ai pu constater la beauté du paysage. Des hectares de verdure au milieu de rien, avec palmiers dattiers, des cultures que je ne percevais pas encore bien, une dizaine de tentes autour d’un bâtiment en dur.
    
    C’était féerique pour moi, simple petit français, d’être accueilli dans l’Algérie profonde, sa culture ancestrale si méconnue. Je me sentais vraiment privilégié de connaître tout cela, et au plus profond de moi, je remerciais Rachid et toute sa famille.
    
    Un vieil homme tout rabougri s’est approché de moi et m’a parlé en arabe. Farid a traduit. Il était très honoré de me recevoir parmi eux, que j’étais le premier français à venir les voir et qu’il ferait tout son possible pour rendre mon séjour le plus agréable possible.
    
    Un repas pantagruélique s’en est suivi, avec danses et chants et voir tous ces hommes bouger, leurs sexes en balancier sous leur gandoura m’avait bien émoustillé. Plus tard dans la soirée, le petit vieux, ...
    ... j’apprendrais ensuite qu’il était le patriarche de la Tribu, nous a conduits vers notre tente, avec Farid, Djibril, Rachid et moi. Un jeune garçon est venu nous rejoindre, impossible de lui donner un âge... Entre 15 et 20 ans peut-être.
    
    Un thé était préparé et nous nous sommes mis à le déguster en silence. Je voyais leurs sexes durcir peu à peu sous le tissu, provoquant des bosses vraiment indécentes, celle de Djibril notamment, qui pointaient hors du tissu relevé en haut de ses cuisses. Je me suis jeté sur Rachid, la main sur son paquet...
    
    — J’ai envie.
    
    — De moi seul ou de nous tous ?
    
    — De vous tous.
    
    De là, tout s’est déclenché... Nus en un tournemain, ce n’était que volupté et sensualité. J’ai vu que le jeune homme restait un peu en retrait, nous regardant avec un mât qui déformait sa djellaba en avant.
    
    Rachid avait remarqué mon regard vers lui et il m’a demandé :
    
    — Il est puceau... Tu veux bien t’en occuper ?
    
    — Je sais pas Rachid... Un peu mal à l’aise quand même.
    
    — Suce-le et laisse-toi prendre... Il attend que ça... Baiser... !!!
    
    Aucun d’eux ne m’avait encore pénétré, comme s’ils laissaient ma chatte « vierge » pour lui. Pourtant, ma virginité était bien loin derrière moi, mon orifice avait été plus que visité, plusieurs fois par jour par leurs membres, plus phénoménaux les uns que les autres.
    
    Mais ça m’émoustillait de dépuceler ce jeune, d’autant plus que le thé m’avait bien revigoré avec un arome, que je ne connaissais pas. Décidément, ces ...
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