1. Sarah et son frère soumis à une mère abusive (1)


    Datte: 27/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Elisa M, Source: Xstory

    ... soif !
    
    — Qu’est-ce que vous faisiez en forêt ? nous demande-t-elle encore.
    
    — Aucune idée, répond Lucas. C’est le noir total quand j’essaye de me souvenir.
    
    — Ne t’en fais pas mon petit Nino, ça va te revenir, lance notre hôtesse en retournant dans la cuisine.
    
    Curieuse, je me retourne vers mon frère pour m’adresser à lui à voix basse :
    
    — C’est moi ou elle t’a appelé "Nino" ?
    
    Il hausse les épaules.
    
    — Peut-être que c’est un surnom qu’elle me donne parce qu’elle ne sait pas comment on s’appelle, me dit-il.
    
    — Dans ce cas ce serait plus simple de nous demander.
    
    Mais nos chuchotements sont rapidement interrompus par le retour de la dame qui nous a recueillis.
    
    — Buvez, ça vous fera du bien. Est-ce que vous avez faim aussi ? nous dit-elle.
    
    — Oh oui ! s’exclame Lucas. Je meurs de faim !
    
    Ce n’est peut-être pas très poli de la part de mon frère, mais vu les circonstances j’imagine que notre hôtesse ne s’en offusquera pas. De toute façon, elle revient en tenant un plateau chargé de gâteaux et de confiseries, plateau qu’elle dépose juste devant nous.
    
    — Comment vous appelez-vous ?
    
    Je réalise après coup que ma voix n’est encore qu’un murmure : je ne sais pas pourquoi, mais cette femme m’intimide. Elle se tourne pourtant vers moi avec un grand sourire.
    
    — Nino ne vous l’a pas dit ? Je m’appelle Catherine. Catherine Lanfourne.
    
    Je fronce les sourcils en échangeant un nouveau regard avec mon frère.
    
    — Qui est Nino ?
    
    Mme Lanfourne éclate de ...
    ... rire.
    
    — Enfin ma fille, comme vous êtes drôle ! Nino est mon fils, voyons.
    
    Ce disant, elle désigne mon frère d’un de ses doigts boudinés.
    
    — Pardon madame, mais il doit y avoir une erreur. Ce n’est pas Nino, c’est mon frère. Il s’appelle Lucas.
    
    Le visage de Madame Lanfourne devient tout à coup parfaitement hostile, il n’y a plus rien de la cordialité dégoulinante de bonnes intentions qu’elle nous a montré jusque-là.
    
    — Ferme-la, petite grue ! me lance-t-elle avec hargne. Tu crois peut-être que je ne vois pas clair dans ton jeu ? Tu veux me voler mon fils, c’est ça ? Mais tu n’y arriveras pas !
    
    Elle se relève d’un bond et se jette sur moi, si bien qu’avant que j’ai pu faire quoi que ce soit, elle m’assène une claque retentissante sur la joue. L’une de ses bagues m’écorche même, ce qui me fait saigner légèrement.
    
    Je suis sous le choc.
    
    — Arrêtez, qu’est-ce que j’ai dit ?!
    
    Mais il est impossible de la raisonner.
    
    — Tu ne me voleras pas mon fils ! hurle-t-elle encore en me décochant une nouvelle gifle.
    
    — Mais c’est mon frère, ce n’est pas...
    
    Elle m’attrape une touffe de cheveux et me les tire sans pitié avant que je ne puisse finir ma phrase.
    
    — Pour qui tu te prends, petite traînée ?! Tu veux pervertir mon Nino, c’est ça ?
    
    Elle me tire les cheveux, si fort que je me demande si elle ne va pas m’en arracher quelques-uns au passage. Mon frère, qui est resté tétanisé par la violence de l’assaut, se décide enfin à intervenir en essayant de lui faire ...