1. Une mère pas comme les autres... (25)


    Datte: 26/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: AlexisPC, Source: Xstory

    ... stupéfaction. C’est Manon qui rompit le silence la première.
    
    - Excuse-moi, mais c’est de moi que tu parles ainsi ?
    
    - Tu vois une autre pute dans les parages, peut-être ?
    
    La gifle qu’elle m’expédia m’atteint de plein fouet. Mais mon visage ne bougea pas tant la fureur qui m’animait était bel et bien réelle.
    
    - PHILIPPE ! Hurla ma mère. ON PEUT SAVOIR CE QU’IL TE PREND ? TU ES MALADE OU QUOI ?
    
    - Mais bien sûr ! Je suis malade. Vous vous êtes bien foutues de ma gueule toutes les trois.
    
    - MAIS BON SANG DE QUOI PARLES-TU ? Continua de hurler ma mère.
    
    - Arrête, Maman ! Ne me dis pas que vous ne m’avez pas berné comme le dernier des imbéciles en vous foutant de ma poire. Anaïs ? Ose me jurer, droit dans les yeux, que c’est la première fois de ta vie que tu rencontres Manon.
    
    - Philippe…, je…. ! Bégaya-t-elle, les yeux remplis de larmes.
    
    - J’en étais sûr ! Tu n’es qu’une salope de première catégorie. Je me demande ce que j’ai pu te trouver. Tu ne vis que pour mentir. Nos routes se séparent ici. Casses-toi et ne revient jamais plus. Je ne te souhaite pas d’être heureuse.
    
    - PHILIPPE ! CELA SUFFIT MAINTENANT !
    
    - C’est ça ! Tu sais quoi, Maman chérie ? Va te faire foutre ! Et plus par moi ! Tu as tes putes de luxe pour cela, de toute façon ! Moi, c’est terminé. Je me tire de cette baraque pour ne plus jamais y remettre les pieds.
    
    Je tournais les talons pour quitter la scène qui venait de se jouer.
    
    J’entendis l’une d’entre elle éclater en sanglots. ...
    ... Mais je m’en moquais.
    
    Je n’avais jamais été aussi humilié de toute ma vie. Ces femmes m’avaient tendu le plus vil des pièges en abusant de ma crédulité et de ma faiblesse. Dans quel but si ce n’est celui de se moquer de moi ? Encore une fois, mon destin me rattrapait et me faisait chuter au dernier moment. Comme lorsque mon père est mort alors que notre vie était parfaite. Mais c’était la fois de trop ! Je ne voulais plus souffrir.
    
    Je me pensais le Roi, je n’étais même pas un esclave. C’en était assez !
    
    Ces femmes avaient joué avec moi comme on joue avec une marionnette. Et, alors que l’acte final se jouait et que je pensais toucher le Graal, le sol s’était dérobé sous mes pas, me renvoyant à mes études de cas.
    
    Depuis que j’avais vu Anaïs baiser avec Sylvie, un doute s’était emparé de moi. Comment une femme n’ayant jamais eu de relations homosexuelles, pouvait-elle avoir une telle maîtrise des sens féminins ? Car Anaïs avait fait jouir ma mère comme jamais. Pour une novice, face à cette experte dans ce domaine, cela relevait du miracle. Mais j’y avais cru.
    
    Lorsque Maman et Manon avaient discuté dans la douche, il y a quelques instants, mon esprit m’avait alerté. Mais je n’avais rien voulu entendre. Pourtant, il est à présent évident que c’est Sylvie qui était l’instigatrice de tout ce stratagème devant m’amener à cette humiliation publique.
    
    Après tout, on voit ce que l’on veut bien voir et l’esprit se focalise sur ce qui lui plaît ! Ma mère venait de me berner ...
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