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Le projet artistique (53)
Datte: 26/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... plaît. Sa décision était ferme et définitive. Je n’avais pas besoin de lui dire de réfléchir quelques jours pour être sûre de son choix. Je voyais bien qu’il était fait. Et moi alors ? Je pensais quoi ? — Elisa. C’est d’accord. Comme tu le sais, j’y avais songé depuis longtemps et c’était une option réalisable de mon côté. Donc, c’est d’accord. On s’occupe de ça en rentrant. Elisa m’embrassa passionnément puis nous nous endormîmes serrés l’un contre l’autre. * * * Maxime narrateur Bien sûr Paul ne nous révéla pas tout ça d’un coup. Et puis nous évitâmes de mettre les allemands au courant de ce qui était arrivé chez Dieter. Tout au plus comprirent-ils l’escapade dans le parc en mettant bout à bout les sous-entendus, les non-dits et les allusions. Ils ne parurent pas plus étonnés que ça que les profs aient osé baiser là-bas. Ils nous dirent que ce parc était bien connu pour être le rendez-vous des jeunes en quête de tranquillité et de recoins discrets. Jutta et Wilhelm avaient perdu leurs pucelages dans ce même parc. Il fallut leur expliquer un minimum les raisons du choix d’Elisa quant à l’adoption. Les allemandes furent d’abord peinées en apprenant ses problèmes de fertilité mais tous se réjouirent de cette nouvelle. Dieter fut enchanté d’apprendre cela : "Par contre j’ai perdu." "Perdu quoi ? demanda sa sœur." "Hanna a senti quelque chose se passer hier soir avec Adrian et en fin de soirée. Moi je n’avais rien vu. Elle m’a parié un restaurant ...
... qu’elle avait raison." Nous leur proposâmes de venir profiter du repas que nous voulions spécialement préparer pour fêter cela. Dieter accepta de venir le lendemain soir, le temps de faire garder Adrian par les parents d’Hanna. C’était vraiment une occasion de fêter que nos amis allemands prirent comme tel. Et puis, c’était la dernière soirée que nous pourrions passer avec eux. Nous repartions le samedi dans l’après-midi pour aller prendre un nouveau train de nuit à Francfort. Nous tournâmes les scènes manquantes ce jeudi après-midi. Toujours avec les mêmes acteurs et toujours en utilisant l’unique chambre comme vestiaire. La seule différence était l’absence de pudeur entre français et allemands. Paul et Elisa s’en étonnèrent un peu. Dieter nous jeta des regards interrogateurs. Je leur aurais bien expliqué la raison de cette aisance entre nous. Mais les allemands n’étaient pas forcément pour, je n’en savais trop rien. C’était un peu fatigant de devoir toujours filtrer les informations entre d’un côté nos profs et de l’autre les élèves de Dieter. Comme la veille, Amandine, Germain et Felipe ressortirent de là avec le feu aux joues. Ils leurs avaient demandé quoi cette fois les teutons ? Organiser une partouze ? J’étais sidéré par toute cette lubricité ambiante. Mais elle me comblait aussi. Amandine me prit à part, elle voyait bien que je me posais des questions : — Comme ils savent qu’on a déjà pratiqué la sodomie. Ils voudraient qu’on leur fasse une démonstration ...