1. La dispute (7)


    Datte: 25/07/2022, Catégories: Transexuels Auteur: Faunus

    En voyant son amie pénétrer à nouveau dans la chambre, Sandra émit un petit rire de satisfaction. Elle la trouvait belle et craquante, la voir avancer vers elle en ondulant légèrement les hanches était excitant. Il était indéniable que le chemin parcouru en quelques jours était énorme. Le moins qu’elle pouvait dire était qu’elle aimait cette démarche légèrement lascive. Allongée sur le lit, elle détaillait le corps qui progressait lentement vers elle. Elle trouvait harmonieux et bien équilibré, tout lui plaisait, du petit sexe aux petits seins bien dessinés, en passant par la courbe des hanches.
    
    — Mmmm ! Te voir bouger est un régal pour les yeux. Tu sais, finalement, tu n’auras pas besoin de prendre des hormones. Ta poitrine me plaît comme elle est. Il suffira de te trouver des soutiens-gorges à la bonne taille. Que faisais-tu ? Tu as été longue.
    
    — Je suis gênée quand tu me regardes comme ça. J’ai été faire un brin de toilette et ensuite je nous ai préparé le petit déjeuner. Nos ébats prolongés m’ont ouvert l’appétit.
    
    — Nos ébats ? Tu t’es enfuie avant petite coquine. Viens donc ici, que je t’apprenne à bien te conduire. Je trouve que tu as été vilaine ce matin en me privant de tout ce qui m’attire.
    
    — Mais, cette nuit…, je n’ai pas rêvé…, bon…, si tu le dis.
    
    Éliane s’était arrêtée à cinquante centimètres de la couche, regardant d’un air interrogateur la jeune femme allongée sur les draps froissés. Ses yeux parcouraient le corps de son amoureuse, ...
    ... s’attardant sur le membre en érection. Ce qu’elle voyait lui plaisait énormément, ce corps tout lisse lui provoquait des sensations qui l’électrisaient au plus profond de son être. Sans s’en rendre compte, elle avait placé ses mains sur ses hanches, comme pour accentuer ce qu’elle venait de dire. Sandra la regardait en souriant, pourtant son sourire avait un côté carnassier qui la fit rougir, frémir, lui provoquant une montée d’adrénaline. C’était excitant et pourtant son sexe restait flaccide. Elle avait l’impression qu’il se recroquevillait face au regard affamé de son amoureuse. Au moment où elle allait s’exprimer à nouveau, elle se sentit empoignée. Avant qu’elle n’ait pu esquisser le moindre geste, elle s’était retrouvée couchée en travers des jambes de son amie. Aussitôt, des claques administrées avec vigueur retentirent sur ses fesses rebondies. Rapidement, les picotements et les brûlures se firent ressentir. Elle essaya de se débattre, mais Sandra la tenait fermement.
    
    — Aïe ! Tu me fais mal, tu es une brute.
    
    En parlant, Éliane s’aperçut que cette punition sévèrement administrée s’accompagnait d’un plaisir nouveau. Son ventre lui indiquait déjà la montée du plaisir. Instinctivement, ses fesses se tendaient vers la main qui les martyrisait.
    
    — Mais tu mouilles, ma petite cochonne. Et pas qu’un peu, tu es bien mouillée.
    
    La main venait de s’arrêter, elle s’était faite caressante. Maintenant, les doigts furetaient, allant de la manipulation du petit sexe au sillon ...
«1234...»