1. Prison de Haute Sécurité


    Datte: 22/07/2022, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byTortuegeniale

    Ce récit est purement fictif et relève du fantasme, tout les protagonistes ont plus de 21 ans. Pour public averti même si c'est très soft et consensuel.
    
    Bonne lecture.
    
    Dans la section d'isolement de la prison militaire américaine durant la guerre d'Irak (2003/2011), les forces de la coalition détiennent des détenus de haute valeurs susceptible de détenir d'importantes informations, ou qui représente un intérêt stratégique.
    
    La majorité des captifs sont des hommes, mais on y trouve aussi certaines femmes, comme ici Kenza, 45 ans, universitaire irakienne arrêtée par la coalition car suspectéé d'avoir des liens avec le programme nucléaire irakien. Elle est en isolation complète. Nous sommes en semaine durant le mois de juillet 2004.
    
    Ce matin, vers 07 h, les gardes se rendent dans une petite cellule de 3 mètres sur 4, ce qui est un "luxe" ici dans cette vétuste prison. La cellule est totalement vide et ne contient qu'une couchette surélevée et des toilettes "turques".
    
    Aucun autre objet quelle que soit sa nature n'est permis dans cette section. Les gardiennes sont des femmes, mais les fonctionnaires et les contractuels travaillant ici peuvent être des hommes.
    
    Kenza est encore somnolente, elle a 45 ans, mais elle fait beaucoup plus jeune, elle mesure 1.70 m pour au moins 70 kilos, elle est assez costaud et a de belles courbes, des fesses épaisses et des hanches larges, de bonne cuisse avec un peu de cellulite. Elle a un peu de ventre même si elle est encore bien ...
    ... musclée pour son âge. Ses seins sont gros tout en restant dans les normes, et ses tétons plutôt rose, elle a une peau blanche légèrement halée et des long cheveux brun foncés avec les pointes beaucoup plus claires.
    
    Elle est là depuis 7 mois. Elle est une femme irakienne très éduquée, elle était professeure de physique à l'université, ce qui l'a rend importante au regard des autorités qui l'a maintienne en détention pour une durée indéterminée. Les cliquetis de la clé ouvrant sa cellule l'a réveil. La prisonnière est nue, les pieds nus (et ici, ses plantes de pieds sont noircies par la poussière et la crasse accumulés lorsqu'elle marche sur le sol pas très propre).
    
    Elle est allongée nue sur le dos par les chevilles et les poignets sur sa banquette. Exposée totalement à poil sans aucune pudeur à la vue de ceux qui rentre dans sa cellule, ses premières semaines ont été très difficiles puis elle s'est habituée.
    
    Kenza comme une bonne partie des personnes privées de liberté ici sont sans vêtements, c'est une section d'isolement en sécurité maximum, car c'est un théâtre de guerre, les moyens manques cruellement, il n'y a que très peu d'uniforme, les rares sont donnés aux détenus coopératifs masculin, les uniformes féminins ne sont pas prévue du fait du nombre limité de femmes.
    
    L'équipe d'interrogateurs de la police militaire et de la CIA recommande la nudité pour ramollir les détenus et les rendre plus dociles.
    
    Et pour l'équipe de surveillants, c'est bien plus sécurisé ...
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