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La première fois que j'ai osé avec un inconnu (1)
Datte: 20/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: marionVolupte, Source: Xstory
... Non vraiment. Je ne répondis rien. En même temps, je me sentais flattée qu’un bel homme comme ça me dise que je suis belle. Et puis j’étais encore excitée, et je me surpris à l’être encore plus. Dès que je me retournai et que je croisai son regard, son désir me transperçait et à chaque fois, ça bouillonnait en moi, j’avais l’esprit qui divaguait, je n’étais plus moi-même. Comme si je perdais le contrôle. Après avoir payé, je m’éloignai avec mon caddie, mais je le faisais lentement, d’une démarche féminine et je n’arrêtai pas de me retourner pour croiser à chaque fois ce regard sulfureux. Il paya à son tour, prit son sac de courses et me rattrapa. — Laissez-moi vous inviter à boire un café. Il désigna le café du centre commercial, il y avait un peu de monde, je ne risquai rien à accepter, et j’acceptai du bout des lèvres, tout intimidée. Je m’assis sur une banquette et l’homme, au lieu de s’asseoir en face, choisit de se mettre à côté de moi. Et quand les cafés furent servis, j’écoutais ce qu’il me disait, mais n’osait presque rien répondre. — Vous êtes charmante. — Merci... — Vous êtes une belle femme. Vos jambes sont douces. Sa main s’était posée sur ma cuisse, le contact était électrique, oui ma peau était douce autant que sa main était chaude. Je ne savais plus où me mettre, rouge écrevisse, et en même temps, je ne me rebellai pas. Il avança lentement sous ma jupe tout en plongeant son regard dans le mien, et j’ouvris légèrement mes jambes, ...
... sa main atteignit ma culotte et je sentis ses doigts effleurer mon clitoris, puis ils écartèrent le tissu et son index trouva l’entrée de mon sexe, c’était ouvert et humide. — Vous êtes toute trempée. Son doigt s’enfonça légèrement et je sentis une vague de chaleur me traverser de bas en haut. Je pinçai mes lèvres, son autre main alla dans mon décolleté, il osa effleurer un de mes tétons, juste le temps de constater qu’il était tout dur. Le café terminé, il me dit: — On y va. On se leva, mais oui, y aller, mais aller où ? Nous prîmes la direction du parking, et sur le chemin, l’homme ne cessait de m’effleurer, de passer sa main sur mes hanches ou mes fesses. Et en même temps, on se disait des trucs du genre : — J’ai envie de vous. — Ce n’est pas raisonnable. — Vous en avez envie aussi. — J’ai quelqu’un. — Mais ça vous excite. Arrivé à ma voiture, j’ouvris le coffre et l’homme m’aida à mettre les courses rapidement dans le coffre, puis je ramenai le chariot, il était toujours là, il me prit contre lui, m’enlaça, me serra contre lui, ma poitrine contre son torse musclé, et la bosse de son pantalon contre moi, ses mains passant sous ma jupe et me serrant les fesses. Il m’embrassa, sa langue entra fougueusement dans ma bouche, et ses mains caressèrent mes fesses, ses doigts effleurèrent mes orifices. Et moi qui me laissais faire. Il me prit par la main et m’amena jusqu’à sa voiture, m’invita à me placer sur la banquette arrière. Nous nous ...