1. Surpris par mon beau-père (1)


    Datte: 19/07/2022, Catégories: Transexuels Auteur: carla63, Source: Xstory

    J’ai vingt ans au moment des faits et cela fait déjà deux, trois ans que je pratique le travestissement quand j’ai l’occasion et que je suis seul à la maison. Je vis avec ma mère qui m’a élevée seule, et avec mon beau-père qui partage la vie de ma mère depuis cinq ans. Ils finissent toujours assez tard le travail, donc au fur et mesure des mois, j’ai mes habitudes les mercredis après-midi ou les vacances scolaires et tout autre moment où je me sais seul à la maison au moins jusqu’à 18h. Si j’ai commencé cette envie par emprunter des tenues et le maquillage de ma mère les premières fois, j’ai réussi au fil du temps à me faire une petite garde-robe dissimulée au milieu de mes affaires.
    
    Malgré cette habitude qui est de plus en plus naturelle pour moi et une homosexualité encore inavouée, mais qui s’est dessinée avec le temps et me parait de plus en plus évidente, je ne suis jamais passé à l’acte pour autant. Ce n’est pas mon profil sur un site dédié sur lequel je discute de temps en temps depuis deux ans qui a offert une opportunité, car c’est surtout des quinquagénaires et sexagénaires qui viennent discuter. Même si certains sont très agréables avec qui j’ai tissé des liens d’amitié virtuelle, il n’y a jamais eu l’envie d’accepter autre chose ou une rencontre. Ma mère m’ayant eu très jeune, la plupart d’entre eux étaient de la génération de mes grands-parents, donc il était plutôt difficile d’avoir envie de rencontrer l’un d’entre eux.
    
    Ce jour-là, on est mardi et je n’ai ...
    ... pas de cours à la fac, donc forcément en me levant le matin, j’enfile d’abord une petite nuisette pour aller déjeuner. Je pus ensuite faire en petite tenue les tâches ménagères que ma mère m’avait demandé de faire la veille. Après avoir fini, je prends ma douche et je me prépare comme j’aime. Je choisis une robe courte et moulante blanche, des bas blancs accrochés à mon porte-jarretelles, bien maquillé avec faux cils, faux ongles et bijoux pour finir par enfiler mes talons dans la chambre. Je me sens vraiment moi quand je suis comme ça.
    
    Mais il y a une info très importante sur ce mardi que je n’ai pas su et qu’il aurait été bien que je sache. Car aux alentours de 15h, alors que je discute sur mon ordi dans un tchat, j’ai également mes écouteurs et de la musique dans les oreilles. Je n’ai pas entendu mon beau-père rentrer, il avait posé son après-midi au travail, ayant quelques choses à régler. Tout d’un coup, le temps que je comprenne qu’il me parle derrière la porte. C’est trop tard, la porte s’ouvre et il ne finit même pas sa phrase en me voyant. Il y a un blanc de quelques secondes qui donnent l’impression de durer des heures. Je suis incapable de dire un mot, estomaqué par cette situation malaisante. Il finit par briser ce lourd silence.
    
    — J’imagine que tu ne t’attendais pas à me voir ? Je te laisse !
    
    Il referme la porte sans faire aucune réflexion, je reste la tête dans mes mains à mon bureau plusieurs minutes, au maximum de la dépression, tellement on broie du ...
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