1. La baronne de Saintonge (1)


    Datte: 15/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: le debauché, Source: Xstory

    ... l’art, par ses potions, de garder à la chose toute sa noblesse.
    
    — Vous m’en voyez fort aise.
    
    Le comte flatta la croupe de la baronne.
    
    — Quand je vous vois ainsi, de dos, tournée, j’ai pour votre fondement une attirance toute légitime.
    
    — Oh, monseigneur !
    
    — Quoi ? Prétendriez-vous être pucelle de cet orifice ?
    
    — Non, monseigneur, mais les visites en sont fort rares.
    
    — Alors je ne vous ferai pas l’affront de passer mon chemin. Mais d’abord, je crois qu’il est grand temps d’instruire mademoiselle votre fille qui n’a de cet endroit, je pense, pas connaissance de tout l’usage que l’on en peut faire.
    
    — Cela me gêne un peu, monseigneur. Je crains que ma fille n’en soit choquée.
    
    — Allons donc, je la soupçonne d’avoir ouï notre discours, et je vous gage que sa chatte est à présent mouillée à souhait. S’il en était autrement, sa froideur ne m’engagerait nullement à la choisir pour femme.
    
    — Soit, répondit la baronne. Puis d’une voix plus forte :
    
    — Entrez, entrez ma fille.
    
    Flore de Saintonge poussa la porte.
    
    — Venez vous asseoir ma fille. Votre futur époux tient à ce que vous preniez céans votre première leçon.
    
    Le comte intervint.
    
    — Vous devriez, mon enfant, adopter la tenue qui convient en vous débarrassant de ces habits, qui je le gage, ne rendent pas hommage à votre beauté.
    
    Flore, que la vue de la verge du comte tenait en émoi, hésita.
    
    — Ma fille, n’avez-vous donc rien retenu de mes enseignements ? Les désirs de votre futur époux ...
    ... sont des ordres. Otez vos vêtements, et vite !
    
    Lorsque l’opulente poitrine de Flore jaillit, la bite du comte sursauta.
    
    — Ne vous avais-je point parlé de deux jolis melons ? déclara la baronne.
    
    — Si fait. Et je suis fort impatient de goûter à ces melons-là !
    
    La baronne se pencha en avant :
    
    — La leçon monseigneur, la leçon ! lança-t-elle.
    
    — Un instant madame.
    
    Le baron s’approcha de Flore de Saintonge. Il passa la main entre ses cuisses.
    
    — Je suis fort aise de vous voir mouiller de la sorte, mon enfant. J’entrevois ainsi la promesse de fort bonnes dispositions.
    
    Flore baissa les yeux. D’un geste désinvolte, le comte flatta ses grosses mamelles puis il revint vers la croupe de la baronne. Il recueillit un peu de liqueur pour lubrifier l’entrée. Elle se raidit lorsqu’elle sentit la queue du comte.
    
    — Ne craignez rien baronne, une fois mon gland passé, tout ira bien.
    
    — C’est justement l’épaisseur de votre gland que je redoute monseigneur.
    
    — Allons allons, il n’est point temps d’effrayer mademoiselle votre fille. Je veux qu’elle constate que la chose est aisée et qu’elle n’a rien à redouter.
    
    — Permettez que je sollicite toutefois de votre part, quelques douceurs.
    
    — Avez-vous lieu de vous plaindre ? Car tandis que vous discouriez, je suis entré, fit le comte.
    
    — Oh, monseigneur, vous me remplissez l’orifice, et c’est grand plaisir.
    
    — Qu’avez-vous donc attendu que l’on vous ramonât de la sorte ?
    
    — l’oc... l’occasion comte.
    
    — Et votre ...
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