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Moi, mon époux et la thérapeute
Datte: 13/07/2022, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: bycarreeleonor, Source: Literotica
... le stress et tout ça mais tu vois, ça nous a fait du bien d'oser sortir, et toi d'oser cette nouvelle robe. Je suis d'accord avec lui et mon cœur est en amour pour lui mais mes yeux brillent de colère aussi. Pourquoi ne fait-il rien que je veuille comme j'aimerai qu'il me prenne presque de force. Au lieu de ça il gémit à genoux, me serre la cuisse comme dans un étau, et aussi il cherche à frotter sa queue et ses testicules sur mon pied, mon tibia. Il est presque pathétique, nous parlons à haute voix sans prudence pour Anaïs qui dort tout à côté. Je suis très nerveuse et la situation me fait rire tout à coup. Arrête de te frotter comme un chien sur sa maîtresse lui dis-je tout à coup en secouant ma jambe comme pour me libérer. Il s'accroche plus fort et cherche maintenant à se masturber sur ma jambe, ses yeux sont fixes, globuleux. Je ne le reconnais pas du tout. Je le laisse faire presque comme une complice de son acte odieux, je secoue encore ma jambe mais pas trop fort, juste pour l'exciter. Je cherches même à l'humilier davantage. Tu coules sur ma jambe, arrête René tu es ridicule voyons, arrête, t'as pas honte comme ça devant moi? Il se concentre dans son accouplement avec ma jambe, son visage se rapproche de ma vulve, s'il soulevait ma robe il pourrait voir ma chatte trempée au travers de ma petite culotte en chiffon, prête, en attente. J'ai honte moi aussi mais je suis très excitée car je sais qu'il sent mon odeur de femme en ...
... chaleur. Soudain il me semble entendre du bruit dans la chambre de l'étudiante. On dirait que Anaïs se réveille chéri, arrête voyons, elle va sortir dans le couloir. Son visage est rouge vif. - Je ne peux pas mon amour, laisse moi rentrer dans notre chambre s'il te plaît, s'il te plaît... Je suis dans un tel état moi aussi que je me rends complice de son forfait, j'immobilise ma jambe pour qu'il se frotte sur elle plus facilement. Je me baisse vers lui en étant pleinement conscience que ma poitrine déborde alors de mon décolleté, mes seins sont lourds, ils tombent à la renverse s'exposent devant lui sans défense. J'agrippe ses cheveux, rapproche sa tête de mon ventre, lui chuchote près de son oreille Dépêche toi alors... si elle sort et qu'elle te voit comme ça... - Oh chérie j'ai aperçu tes seins, ça fait si longtemps chérie dit-il en se frottant toujours mécaniquement. Cette scène est grotesque, obscène et humiliant pour lui, pour moi aussi. - Ca fait bientôt quinze jours que tu ne les avais pas vus n'est-ce pas? - oui chérie, tes seins me manquent, ta chatte me manque, j'en peux plus d'attendre. - je le vois mon chéri, t'es excité comme un chien, je sens que tu mouilles ma jambe de plus en plus. Je m'affole moi aussi, me sens comme dans un tourbillon, je voudrais qu'il se redresse et m'empale là dans le couloir, tout de suite sans m'emporter dans notre lit, devant Anaïs peut-être... Tant pis si on se fait prendre par elle. Mais il ne fait rien ça me rend ...