1. L'éducation de Juliette (7)


    Datte: 12/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: tarbenero, Source: Xstory

    Jean me téléphone au salon. Un de ses vieux amis est de passage, il vient dîner ce soir. Je passe commande d’un bon repas chez le traiteur.
    
    Jean me demande de me préparer, mais de ne pas m’habiller, il m’apporte de quoi le faire.
    
    Douchée, maquillée, j’attends.
    
    Mon époux arrive, seul, il me tend un paquet.
    
    — Va t’habiller, mon pote arrive dans 10 minutes.
    
    Je file dans la chambre, ouvre le paquet. Il contient un ensemble en cuir blanc, très fin. Une combinaison short et un plastron, muni d’une fermeture éclair, qui s’attache derrière le cou.
    
    Des attaches pour des bas sont fixées au short.
    
    J’enfile ma tenue avec difficulté. C’est hyper-moulant. Par derrière, le cuir pénètre entre mes deux fesses, les écartant. Devant, ma chatte est moulée par cette matière souple et très fine. On la distingue parfaitement. Le plastron moule mes seins, mes tétons pointent à travers. Je remonte la fermeture éclair, c’est pire, mes seins semblent vouloir jaillir à travers le cuir. De plus, la matière est si fine qu’elle est translucide, on devine mes formes à travers. C’est pire que si j’étais nue. Je complète cette tenue par une paire de bas fixés aux jarretières qui pendent du short, et une paire d’escarpins avec un talon de 15 centimètres.
    
    On sonne à la porte. Jean m’envoie ouvrir. Mais avant, il descend la fermeture éclair de quelques centimètres.
    
    Devant moi, un mec d’1 m 90, baraqué. Il marque un temps d’arrêt quand il me voit. Ses yeux se baladent de ma poitrine à ...
    ... ma chatte, sans oublier ma bouche. Je sens le vicelard, sous son regard, mes tétons bandent, bien moulés par le cuir, ma chatte s’ouvre encore, je sens mon clito qui pointe.
    
    Raul, c’est son nom, se penche pour me faire la bise, il effleure mes lèvres, je tourne la tête et lui offre ma joue. Mais ce simple effleurement m’a fait tressaillir.
    
    Je le précède vers le salon. Je sens son regard sur mes fesses. J’accentue le balancement de mes hanches.
    
    Pendant toute la soirée, Raul ne cesse de me fixer. Sous son regard, je me liquéfie littéralement.
    
    Mon short est trempé, à chaque fois que je me lève, Raul peut constater que je mouille.
    
    Norbert ne dit rien, se contentant de sourire. La conversation roule sur leurs souvenirs, je suis un peu perdue. Jean lui propose de regarder la vidéo de notre mariage. A l’idée de ce que notre invité va découvrir, je mouille. Mais je ne veux pas assister à ce spectacle. Je vais me coucher. Excitée.
    
    La chambre n’a pas de porte. Nue dans mon lit, je les entend rire. Au début, je n’entend que le son de la vidéo. Je peux suivre toutes les étapes du film de notre mariage. La vente aux enchères de mes dessous, le bal, avec moi, nue, dansant avec tous ceux qui désirent se frotter conte mon corps. Raul s’exclame « La salope, putain elle doit mouiller, se frotter comme ça à tous ces mecs ». Puis le moment fatidique arrive, mon dépucelage en public.
    
    Raul n’en revient pas. Il commente la soirée en s’excitant.
    
    Silence. La vidéo est terminée. ...
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