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Le piège. (11)
Datte: 09/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: hélène75, Source: Xstory
... réagit aussitôt à l’action combinée de mes doigts sur ses seins et son sexe. Elle ondule du ventre, bombe le torse et gémit de plaisir. Au bout de quelques minutes, constatant qu’elle réagit très bien à mes premières envies, je décide de continuer à aller de l’avant. Ma main gauche redescend vers son pubis et, du bout de mes doigts imprégnés d’huile de massage, je caresse délicatement ses grandes ouvertes comme les pétales d’une fleur. De mon autre main, je saisis les boules de geisha que j’enduis d’huile pour faciliter la suite. Puis, lentement, j’introduis la première boule dans la chatte de ma mère qui absorbe sans difficulté ce corps étranger. La seconde boule suit le même chemin et il n’y a maintenant plus que la petite ficelle, qui relie les boules entre elles et permet de les retirer, de visible. Je m’allonge entre les jambes de ma mère de sorte que ma bouche est à la hauteur de son sexe. Mes deux mains remontent sur sa poitrine et reprennent possession de ses tétons qui sont toujours aussi tendus et durs. Elle doit sentir mon souffle chaud sur ses poils pubiens et c’est tout naturellement qu’elle soulève le bas-ventre. La pointe de ma langue se tend et glisse sur sa fente. Elle soulève encore un peu plus son bas-ventre et ma bouche se plaque sur sa chatte. J’attends ce moment depuis si longtemps et je sais que maintenant l’essentiel est fait. Je lui dévore le sexe tandis que ma langue se glisse au plus profond de sa vulve et secoue les boules de geisha. Elle ...
... fond dans ma bouche et ses gémissements sont remplacés par des propos complètement débridés. — Oh oui chéri, c’est bon ! — Encore, mange-moi plus fort ! — Ohhhh, je jouis ! Oui, plus profond ! Ma queue me fait mal et mon jean est prêt à exploser. Sans que ma bouche se décolle de son sexe, j’arrive à déboutonner ma chemise puis la retirer. Ensuite, au prix de quelques contorsions, je réussis à faire glisser mon jean et mon boxer. A cet instant, je sais que je vais enfin posséder ma mère, en faire ma femelle et la transformer en la belle salope dont je rêve quand je me masturbe. Je retire de sa grotte les boules de geisha, ses grandes lèvres restent bien écartées, prêtes à recevoir ma queue toute gorgée de sang. Je remonte un peu plus haut entre les jambes de ma mère – de ma femelle devrais-je maintenant dire – et c’est tout naturellement que mon gland revient à l’origine de mon monde. Je n’ai pas besoin de pousser pour envahir tout l’espace qui s’offre à moi ; j’ai l’impression que ma queue est aspirée par ce gouffre de plaisir. Impatient comme je suis, je me mets déjà à faire de puissants mouvements du bassin comme si je voulais aussi y rentrer mes bourses. La salope s’offre à mes assauts et accompagne mes coups de queue par des ondulations du bas-ventre. J’entre en elle, elle vient vers moi ; mon gland cogne au fond de sa chatte. Elle se mord les lèvres. Est-ce la bourgeoise comblée qui n’ose pas me supplier de la baiser encore plus fort ou bien la mère ...