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Camille et les cours (très) particuliers de son fils (3)
Datte: 09/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Strangemax, Source: Xstory
Le lendemain était un samedi. Camille fut le première à se lever. Elle se rendit dans la grande salle de bain pour prendre une douche. Auparavant, elle vida le bac à linge sale pour lancer une machine. Son attention fut alors attirée, malgré elle, par une tache sur un caleçon de Baptiste. Le sous-vêtement était gris foncé, la tache était blanchâtre. Était-ce le caleçon qu’il portait la veille ? Avait-il joui dedans quand sa professeure s’était exhibée devant lui ? Cela n’aurait pas été très étonnant... Poussée par la curiosité, elle prit le sous-vêtement entre ses mains pour mieux examiner la tache. Cela ressemblait effectivement à cela. Elle l’approcha de son nez et fut aussitôt saisie par cette odeur âcre, ce même mélange de transpiration, d’urine, et ici de sperme, qui l’excitait tant chez son mari. Il n’y avait pas de doute. Machinalement, elle porta de nouveau le caleçon sous ses narines pour humer cette odeur complexe, que d’aucun trouverait désagréable mais qu’elle avait toujours aimée. Elle reprit soudain le fil de ses pensées et jeta les vêtements dans le tambour du lave-linge. Enfin, elle retira la culotte qu’elle portait depuis la veille et s’apprêtait à la mettre dans la machine lorsqu’elle remarqua que celle-ci était elle aussi tachée. Il s’agissait de cyprine, assurément. C’était sans doute également la conséquence de la scène de la veille, qui avait, elle était forcée de le reconnaître, provoqué en elle un certain trouble. En contemplant le fond souillé de sa ...
... propre culotte, elle repensa à cette histoire de fétichisme des culottes sales qu’elle avait lue dans un magazine féminin. Il y était expliqué que c’était parfois par ce biais, avec les dessous des femmes de leur entourage proche, souvent familial, que les jeunes hommes avaient un premier contact, indirect, avec l’intimité féminine. Se pouvait-il que Baptiste s’adonne à ce genre de pratique ? Fouillait-il le linge sale à la recherche des culottes qu’elle venait de porter ? Elle n’y avait jamais songé et se sentit soudain honteuse de ce qu’il aurait parfois pu trouver. Néanmoins, comme le disait si justement Mme Prunel, c’eut sans doute été là un moindre mal par rapport aux choses répugnantes qu’on pouvait trouver sur internet. Cette idée, néanmoins, lui titillait maintenant l’esprit et elle voulut en avoir le cœur net. Elle mit donc quelques serviettes au fond du bac à linge sale et, au lieu de mettre sa culotte dans la machine, elle la déposa dans le bac, sur les serviettes, bien en évidence. Elle fut alors saisie par un doute : cette culotte n’était-elle pas « trop » sale ? Il ne s’agissait pas non plus de passer, aux yeux de son fils, pour une débauchée ou, pire, pour une souillonne. Elle reprit sa culotte entre ses mains. Il y avait cette tache de cyprine, un peu d’urine, une légère odeur anale mais rien de trop honteux, lui semblait-il. Cela semblait en tous cas convenir pour cette petite expérience. Une fois remise en place, elle la prit en photo, pour pouvoir ensuite ...