-
La revanche
Datte: 08/07/2022, Catégories: fh, hh, 2couples, hplusag, fplusag, rousseurs, piscine, intermast, vengeance, Auteur: Gisel, Source: Revebebe
... seins, elle lance un œil vers Aubin qui, bien que penché au-dessus de Zita et la main occupée entre les cuisses de la femme, regarde sa femme et, d’un clin d’œil, lui montre sa propre main : Melany se rend alors compte qu’Aubin a complètement enfoncé sa main dans le sexe de Zita ; Aubin ne le lui a jamais fait, mais il lui avait confié qu’il l’avait fait à d’autres femmes, et qu’il remuait ses doigts dans le vagin de la femme, ce qui la faisait jouir comme une folle, ce que les cris de Zita confirment… « Il ne la baise pas, il la fiste. Il la fait jouir, c’est pas terrible, mais c’est mieux que s’il la baisait ». La queue d’Aubin n’est pas en self-service, elle est à elle, sa femme… Elle peut être amenée à la prêter à une copine (sic), mais il faut lui demander la permission, non mais ! Indifférent, ou excité par les cris de Zita, Lucien poursuit son occupation du corps de Melany ; l’une de ses mains abandonne ses seins pour se poser sur sa cuisse et, lentement, presque sagement, remonter vers son pubis, puis, quand il a eu écarté le string, il tente de se coucher sur elle. Quand Melany stoppe sa progression vers son pubis en lui bloquant la main, il la retire pour s’occuper fébrilement de sa braguette, l’ouvrir et en sortir son sexe pour lui porter l’estocade qui signera son triomphe. Melany avance une main afin d’interdire l’accès à sa chatte, et sa main rencontre une bite dure, agressive, manifestement disposée à la pénétrer contre son gré, et ne peut éviter de se ...
... poser dessus. Surmontant son dégoût, sa main se saisit de la queue, l’empoigne pour la retenir et l’empêcher de progresser. Melany sent la queue durcir, grossir dans sa main, se reculer pour échapper à sa main qui la contraint, la retient et ces mouvements impriment au sexe de Lucien de légers allers-retours, comme une mère bercerait son enfant. Sans se rendre compte, elle branle, délicatement, son agresseur et, d’une petite voix fluette, incertaine (presque enfantine), elle lui dit : — Ce n’est pas bien, ce que nous faisons. Lucien est foudroyé par la conjugaison de la masturbation qui lui est imposée, avec l’emploi du « nous » maladroit, involontaire, mais qui suggère, à ses oreilles, une certaine complicité de la femme qu’il tente de violer, Lucien ne peut retenir sa lubricité et, bien que honteux de son manque d’endurance, il décharge son désir sur les coussins du divan et dans la main de Melany, satisfaite de l’avortement de l’assaut (« On les a fait jouir, oui, mais heureusement, Aubin a encore les couilles pleines, et moi, j’ai encore la chatte vide ! »). Tout malheureux d’avoir joui si tôt (contraire à sa réputation, mais cette petite garce l’avait bien excité), et dans l’espoir d’un deuxième round plus satisfaisant pour lui, Lucien tente une approche de type nounours en posant sa tête sur l’épaule de Melany, mais elle se dégage et se lève, la poitrine nue, terriblement belle, pour aller se laver les mains, en laissant son agresseur affalé sur le divan, ...