1. Le Tournoi des six nations (1)


    Datte: 06/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: Lartmateur, Source: Xstory

    ... vouent au dieu Phallus. Enfin... pour moi c’est un peu vrai, mais de cela il n’en sait rien.
    
    Ce faisant, il appuie son bas-ventre sur le haut de mon pubis et au travers des étoffes, je sens ce qui me paraît être son sexe. Je me suis dégagé en souriant.
    
    — Vous êtes bien en forme Monsieur René. Même en public, cela ne vous gêne pas.
    
    — S’il n’y a que cela, Madame, je peux vous rendre hommage dans un vestiaire, nous y serions plus tranquilles. Une telle beauté se doit être honorée.
    
    — Vous êtes impossible !
    
    J’avoue volontiers être charmée par le compliment du président et bien que je ne sois pas bégueule, le feu me monte aux joues.
    
    — Mais au fait, Thierry n’est pas avec vous ?
    
    — Non, mon mari nous rejoindra plus tard, il regarde les « Spurs » contre les « Lakers ».
    
    — Ah oui je vois. Ici vous aurez du sport, du vrai, du contact et avec de vrais mâles. Il appuie ses derniers mots des fois que je ne comprendrais pas. De bon cœur, ensemble, nous rions de son allusion. Ce qu’il ne faut jamais faire avec ce genre d’individu, cela leur laisse entrevoir le fait qu’il pourrait y avoir moyen de... moyenner.
    
    Le speaker annonce le début du tournoi et de la première rencontre. Nous nous dirigeons vers le terrain et prenons place tous deux sur un des bancs mis à disposition du public présent. René, assis à ma gauche commente toutes les actions et m’explique quelques règles auxquelles je fais semblant de m’intéresser. Il s’agite et vocifère parfois sur son équipe, ...
    ... une vraie boule de nerf. Notre assise en tremble. On sent la passion l’animer. Je me demande si dans ses galipettes, le bonhomme est aussi emporté. Au cours d’une action, il éructe violemment, se penche vers moi pour expliquer la raison de sa colère et pose, tout naturellement, une main sur le haut de ma cuisse. Est-ce l’ambiance ? Mon humeur légère ? Toujours est-il que je le laisse faire et n’ose pas repousser cette dextre. Les matchs s’enchaînent et René n’a pas lâché une seconde sa prise.
    
    Au fur et à mesure de son agitation, ses phalanges se rapprochent même dangereusement de ma fourche intime et de son auriculaire, me masse clandestinement ma fente esquissée par mon vêtement tendu. Dans l’ambiance générale, je n’y prête pas réellement une attention (oh la menteuse). Néanmoins, cette caresse improvisée a tout de même l’effet pervers probablement escompté et je sens mon sexe s’humidifier. Je repousse gentiment sa main et d’un grand sourire lui demande de bien vouloir cesser ses gestes, qu’il est à la limite de la drague et du harcèlement.
    
    — Comment voulez-vous résister à une telle déesse et si je puis me permettre, votre bouche me dit non, mais votre corps dit oui à en croire ce que j’en aperçois. Il devient légèrement pénible avec ses allusions graveleuses. Étant mon hôte, je suis tout de même condamnée à devoir le supporter encore une partie de la journée. A cet instant, je peste intérieurement après Thierry et son maudit basket, de ne pas m’avoir accompagnée.
    
    Je ...