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Les frasques d'Édith (5)
Datte: 05/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... moi un phénomène, une perle rare. — N’en faites pas trop non plus… les caresses dans le sens du poil ont le don de m’horripiler rapidement. — Je vois ! Alors, disons que je serais heureux de partager avec vous une sortie dans ce que vous nommez « club libertin ». J’en connais un très select, que j’ai fréquenté à une ou deux reprises. Je cherche une partenaire pour y retourner. — Je ne connais pas ce genre de boite et la peur… de l’inconnu est grande. — Vous ne seriez pas seule et puis je puis vous assurer que dans ces clubs, les gens sont bien plus fréquentables que dans certaines discothèques ou boites de nuit. Personne ne force personne et tout est toujours très… feutré, propre et clean. — Ça ne me rassure pas pour autant. J’ai une idée préconçue sans doute de ces endroits. Les films pornographiques y sont pour beaucoup dans ces craintes latentes. — Mais ces films à caractère sexuel ne reflètent en rien la réalité de la vie. Ça n’a rien à voir, je peux vous le dire. — Et qu’est-ce qui se passe alors dans ces antres créés pour le sexe ? — Rien d’autre que ce que l’on veut. Mais vous auriez envie de… vous y rendre en ma compagnie. — Pourquoi pas ? Pour peu que vous arriviez à me convaincre. Mais je vous préviens… il va vous falloir de la patience. — C’est ce qui me manque le moins. S’en suit une longue discussion. Victor se livre à des descriptions détaillées de ce qui peut se pratiquer, dans ce qui à ses yeux reste un sanctuaire du sexe. ...
... Il développe gentiment ses impressions et Édith lit avec une attention toute particulière ce que le bonhomme lui écrit. Elle n’est pas dupe, le type enjolive passablement, mais personne n’attrape de mouches avec du vinaigre, alors… Arrive tout de même l’instant où elle doit se décider. Tout ou presque vient d’être passé en revue et l’imagination de la brune est en marche. Il a des dons de conteur ce Victor. Sa chance, c’est que derrière son clavier et son écran, son émoi n’est pas repérable. Elle hésite avant finalement de donner son accord pour une virée d’une nuit dans ce que Victor appelle « l’Usine ». Ils se donnent rendez-vous à mi-chemin entre leurs villes de résidence, distantes d’environ cinquante kilomètres. Le samedi soir promet donc d’être spécial pour la jeune femme. L’homme lui a promis un restaurant avant de se rendre dans cette « Usine » dont il ne tarit pas d’éloges. Le temps d’un diner pour changer possiblement d’avis, c’est à ses yeux suffisants. Et après avoir fermé le site, elle va fouiller du côté de la fameuse boite de cul ! Bien entendu, elle voyage par les images dans ce qui parait un club select. Elle lit machinalement aussi quelques commentaires laissés par des usagers de l’endroit. Ils sont tous bons et vantent la propreté des salons et de l’ensemble de la maison. Édith sait aussi que c’est souvent bidon ce que les gens écrivent. Mais elle peut en toute quiétude admirer le confort de ce lupanar bon chic bon genre. Elle remarque aussi que les ...