1. Je m'appelle Amélie (3)


    Datte: 30/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: naipas, Source: Xstory

    ... ses liqueurs. J’avais laissé la porte entrouverte et tout en faisant ma toilette intime, je jetais un coup d’œil discret vers le lit où mon futur amant s’était déjà bien étendu. Foin de lui ! Il avait sorti son redoutable machin qu’il astiquait lentement pour en conserver la vigueur. De mon côté, je glissai mes doigts dans ma fontine et frottai mon petit bouton jusqu’au moment où, ne me retenant plus, je me lançai vers le plaisir avec tant de fougue que je faillis tomber dans la baignoire.
    
    Le bruit que je fis réveilla le gentilhomme qui se leva précipitamment pour venir à mon secours. Je me laissai entraîner vers le lit sur lequel il me déposa avec tant de douceur que je lui pris la tête et le fis tomber sur moi, les jambes largement ouvertes comme pour l’accueillir tout de suite. Oh ! Surprise ! Son mandrin avait fondu comme neige au soleil, ce qui me rassura sur la suite des événements. Avec des gestes mesurés et que je voulais tendres, j’entrepris de lui ôter ses vêtements. Un à un, je les glissais tout en laissant mes mains innocemment traîner sur sa peau. Il voulut me caresser les cuisses, mais d’un simple regard, j’arrêtai son geste. Il me regarda comme un enfant pris en faute et retira sa main.
    
    Je continuais à le câliner du bout des doigts et je voyais son désir monter peu à peu. Sa virilité reprenait une taille intéressante. Je la pris en main et doucement, me mis à la masser en prenant soin d’effleurer le gland qui prenait lentement une teinte violacée. De ...
    ... mon autre main, je me caressais, étirant les lèvres de ma founette et introduisant un puis deux doigts dans mon vagin dilaté et humide de mon foutre. Mon partenaire voulut de sa main atteindre mon antre secret. Je m’approchai de la couche et m’étendant à ses côtés, me penchai pour saisir entre mes lèvres son engin dont la bandaison me fit espérer une partie de plaisir digne de mes attentes. L’homme se mit à soupirer et je dus cesser mon mouvement de bouche pour éviter qu’il ne m’arrosât trop tôt.
    
    Je me reculai donc pour admirer ce membre merveilleux long d’au moins six pouces et large d’un et demi. Le désir de me le mettre entre les cuisses en cet endroit précieux qu’est mon con me prit soudain. Je m’assis dessus à califourchon et me l’enfonçai profondément. Je le sentis buter contre le fond de mon utérus. Dieux ! Quel engin ! Quel braquemart ! De quoi damner définitivement une escouade de nonnettes. Je commençai à danser sur lui, l’entrant et le sortant de mon antre bouillant et tout coulant de ma liqueur. Le mandrin m’emplissait totalement le ventre et mon mouvement d’aller et retour, joint aux secousses qu’il me donnait, m’entraîna brusquement vers le plaisir. Je ne pus me retenir et, l’embrassant, je lui montrai que je ne faisais pas semblant. Je m’entendis crier ma joie tandis qu’il continuait à me limer le con. Je tombai sur lui. Alors, il me retourna, et, m’ouvrant largement les cuisses, il se mit à me brouter le minou jusqu’à ce que je jouisse encore.
    
    Lui n’avait ...