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L'école de journalisme, découverte d'un monde merveilleux (2)
Datte: 30/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Pissenlit, Source: Xstory
... connais ??? C’est pas vraiment un truc de notre époque pourtant, personne n’écoute ça. — Ouais, j’en écoute pas mal en fait. Et même si tu chantais pas ultra-juste, t’étais vachement dans le rythme. J’étais gêné, elle s’était un peu introduite dans mon intimité. Mais bon, c’était Louise, donc j’avais ce sentiment un peu ambivalent, à la fois d’embarras, mais aussi d’émerveillement. Elle avait dû sentir mon trouble, car elle réorienta la conversation. — T’habites dans le coin Valentin ? OK, elle avait retenu mon prénom après ma courte présentation au volley. Je lui indiquais où j’habitais. C’était sur sa route : — Tu veux que je te dépose ? — Heu, ouais, ça serait top, enfin non, j’ai pas de casque. — Comme tu veux, c’est pas très loin, je vais pas te forcer. — Je t’avoue que si on se fait contrôler, je suis foutu. — Comme tu veux, on se voit plus tard alors. En disant ça, elle remit le contact, et s’apprêta à s’élancer. Sans réfléchir, j’attrapai son bras et lui demandai de me déposer quand même : — Non, mais au fond, on risque pas de se faire contrôler. Et même si c’est le cas, je risque pas grand-chose. Ma fausse assurance l’amusa, et je remarquais ...
... un sourire en coin sur son visage. Elle m’invita à monter derrière elle. Problème, j’étais encore en affaires de sport, et j’avais juste passé un coup de déo. Je n’étais clairement pas au top, esthétiquement comme olfactivement. Louise, elle, s’était changée, probablement douchée, et portait cette jolie robe légère que j’avais aperçue ce matin, et qui mettait en avant ses petits seins rebondis. Je pris mon courage à deux mains, enjambais le scooter et m’assis derrière elle. Il n’y avait aucun moyen de m’accrocher, et je dus me résoudre à passer mes bras autour de sa taille, juste en dessous de ses seins. J’avais mon menton posé sur sa nuque, sans casque. Louise démarra, et je me cramponnais plus fort pour ne pas tomber. L’air effleurait mes jambes découvertes, soulevait la chevelure de Louise qui caressait mon visage nu. J’étais collé à elle, nos corps imbriqués comme des legos, mes cuisses contre les siennes. Sous mes mains, et à travers le doux tissu de sa robe, je pouvais sentir son ventre plat et sa poitrine se soulever à chaque inspiration. Son parfum délicat m’enivrait. Nous fendions l’air à grande vitesse, en silence. Je fermais les yeux. Je ne m’étais jamais senti aussi bien.