1. Histoire des libertines (86) : Femmes libres d’Hollywood (15) Elizabeth Taylor, légendaire et sulfureuse.


    Datte: 29/06/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... emballée. Nous nous sommes assis sur son canapé, et je sentais qu'il voulait tenter quelque chose, mais il ne semblait pas prêt à faire le premier pas. Je suis donc devenue l'agresseur... Après des caresses appuyées sur le sofa, nous sommes allés dans sa chambre. »
    
    Toujours selon le même ouvrage, Elizabeth Taylor aurait participé à une séance assez torride, en plongeant, entièrement nue, dans la piscine du président John Kennedy, avant d'être rejointe par un deuxième homme, l'acteur Robert Stack (1919-2003), qui interprétait Eliot Ness dans la fameuse série américaine Les Incorruptibles. Allégation difficile à vérifier, puisque les principaux protagonistes de cette gymnastique aquatique sont aujourd'hui décédés.
    
    FEMME LIBRE ET MALHEUREUSE
    
    Elizabeth Taylor fut la femme la plus épiée, la plus photographiée au monde, une mine d'or inépuisable pour les journaux à scandale.
    
    Elizabeth Taylor n’aura pas eu beaucoup de chance dans sa vie affective. Après un premier mari violent, elle épouse un homme, avant de lui en préférer un troisième, qui mourra après un de mariage. Son union qui a le plus marqué l’opinion, restera son mariage avec Richard Burton. Ou plutôt son double mariage. Union passionnelle, mais aussi difficile, elle témoigne de la quête désespérée du bonheur par l’une des actrices les plus talentueuses, et les plus belles de sa génération, qui n’aspirait qu’à ce que rêvent toutes les jeunes filles : l’amour, le vrai.
    
    LIZ/MARILYN : LES DEUX ...
    ... ICONES
    
    D’un côté, Norma Jean Baker, ses fêlures, son regard d’enfant perdue, son chuchotement infiniment sexy et ses rôles de blonde idiote imposés par des studios dominateurs. De l’autre, Elizabeth Taylor, son aisance de fille bien née, ses grands yeux mauves et port de reine, à la ville comme à la scène: jamais, une fois fini le temps de l’enfance à la MGM, un studio ne se permit d’imposer un rôle à Miss Taylor.
    
    Marilyn succombe à une overdose de médicaments après avoir été renvoyée par la Fox du tournage de « Something’s got to give », film resté inachevé de George Cukor. Si Liz rentre elle aussi dans l’histoire de la Fox, c’est comme l’actrice la mieux payée de son histoire, et de l’histoire du cinéma en général (elle reçoit un million de dollars pour Cléopâtre).
    
    D’instinct, le public préfère Marilyn: les hommes parce qu’ils ne résistent pas à sa sensualité évidente («elle avait le sexe affiché sur la figure», grommellera Alfred Hitchcock), les femmes parce que sa vulnérabilité les touche. Et puis Marilyn, c’est une fille du peuple, une ancienne ouvrière, une pin-up dont on colle sans complexes la photo sur le mur du vestiaire.
    
    Elizabeth Taylor, c’est l’aristocratie hollywoodienne: une beauté à couper le souffle, star depuis ses dix ans du plus prestigieux des studios —la MGM, dont le slogan «plus d’étoiles que n’en compte le firmament» n’est même pas une exagération. Elizabeth, on l’admire de loin, et on regarde sa vie se dérouler sur grand écran, en technicolor de ...
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