1. Un dimanche matin aux conséquences inattendues (1)


    Datte: 29/06/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: whybugmenot, Source: Xstory

    ... renforça mon excitation, et je me mis à faire des va-et-vient avec ma gorge le long de sa verge, que je mis un point d’honneur à prendre entière, quitte à la noyer dans ma bave, ce qui ne tarda pas à arriver.
    
    Il accompagnait le mouvement avec sa main. Je le soupçonnais de faire durer le plaisir, car il se retint de jouir pendant près de 10 minutes. Au moment fatidique, quand je le sentis arriver, je pris sa verge le plus profond possible dans ma gorge. Je n’avais qu’une envie, sentir son sperme m’inonder la gorge. Ce qui ne manqua pas d’arriver. Il gémit d’un coup, inondant ma gorge d’une quantité invraisemblable de sperme chaud, qui m’étouffa à moitié, sortant par ma bouche et mes narines, se mêlant à ma bave sur ses testicules. Je réussis néanmoins, au prix de plusieurs grosses gorgées, à en avaler la quasi-totalité. Je sentais mon estomac vide depuis la veille se remplir un peu plus à chaque gorgée.
    
    Son éjaculation terminée, je me relevais, tremblant d’excitation, la bouche encore inondée de son sperme, n’ayant rien d’autre pour m’essuyer qu’un mouchoir bien trop petit, et je demandais :
    
    — Ça a été ?
    
    — Tu as été parfait, c’était encore mieux qu’avec ma femme.
    
    — Merci, répondis-je, ne trouvant rien d’autre à dire.
    
    Nous roulâmes une dizaine de minutes en silence, sur une route traversant une forêt, quand il rompit le silence :
    
    — Tu as encore de la place pour un deuxième round ? Dit-il en sortant sa verge, encore trempée de son sperme et de ma ...
    ... bave.
    
    — Pourquoi pas, mais c’était fatigant, je ne suis pas sûr d’avoir l’énergie pour recommencer.
    
    — Dans ce cas, je te propose que l’on s’arrête deux minutes, pour que l’on passe à quelque chose de moins fatigant pour toi, tout ce que tu auras à faire, c’est me laisser faire.
    
    Intrigué et encore excité, j’acceptai. Il s’arrêta dans un petit chemin qui s’enfonçait dans la forêt déserte. Il sortit de voiture, je fis de même. Il ouvrit la porte arrière et me dit :
    
    — Pose tes mains sur la banquette arrière et laisse-moi faire.
    
    J’obtempérais et me penchais donc en avant, ayant une petite idée de ce qui allait se passer.
    
    J’entendis son pantalon tomber à ses chevilles, il baissa le mien ainsi que mon slip.
    
    — Tu es prêt ? Me demanda-t-il.
    
    — Oui, vas-y.
    
    Je sentis son gland toujours aussi énorme se poser sur mon anus, et commencer à forcer pour entrer.
    
    — Attends, l’interrompis-je, vous ne mettez pas de préservatif ?
    
    — Non je veux jouir en toi.
    
    Trop excité à l’idée que ça arrive, je ne répondis rien et entrepris de le laisser faire. Il poussa alors son gland qui finit par rentrer dans mon anus, au prix d’un effort considérable et d’une douleur vive que je ressentis :
    
    — Aille c’est trop gros, ça me fait mal, n’oubliez pas que c’est ma première fois.
    
    — Ne t’inquiète pas, le plus dur est fait maintenant que je suis rentré. Heureusement, tu as bien bavé sur ma queue, ce qui a permis de lubrifier, sinon je n’aurais pas pu rentrer. Ça se sent que c’est ta ...
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