1. Elisabeth s'éveille (10)


    Datte: 28/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Eniluap, Source: Xstory

    ... pas.
    
    — Mais papi..., soupira-t-elle, j’allais jouir.
    
    — Tu pourras jouir quand tu m’auras répondu.
    
    Elisabeth me regarda, les joues rouges et brûlantes.
    
    — Je pensais à... je pensais à Emma.
    
    — Emma ?
    
    — Oui.
    
    — Emma, ta soeur ?
    
    Elle hocha la tête.
    
    — Pourquoi ?
    
    — On a... je l’ai... on a fait... des trucs.
    
    Je souris, aux anges. Cette petite pute ne se satisfaisait pas uniquement de la bite de son père et de son grand-père, elle était aussi affamée d’autres mets.
    
    — Tu as mangé sa chatte ?
    
    — Oui.
    
    Je me replaçai dos à elle pour la baiser, à nouveau, en levrette. Elle se cambra pour m’offrir sa chatte. Tout en la limant, je lui demandai des précisions. À chaque nouvelle information, ma queue s’enfonçait plus profondément dans son trou, ma lubricité exacerbée par les images qui naissaient dans mon imagination. Je voyais Elisabeth, nue, dévorant la jeune chatte de jouvencelle de ma timide et innocente Emma. Pas si innocente que ça puisqu’elle lui avait réclamé des caresses et qu’elle lui en avait prodigué en retour. J’avais donné naissance à une lignée de pervers et de salopes. A l’idée de pouvoir, à mon tour, goûter à cette nymphette, je crachai mon sperme dans la chatte baveuse et béante d’Elisabeth. À chaque jet, je la sentais se contracter et gémir de plus belle.
    
    Quand je me retirai, mon jus glissa le long de ses cuisses.
    
    Elle était là, les bras en l’air, poignets attachés, cul cambré, sperme dégoulinant de sa jeune chatte. Ses cheveux ...
    ... étaient en désordre, ses joues rouges et les yeux brillants de lubricité.
    
    — Je vais te détacher et tu vas me sucer.
    
    Eli massa ses poignets tout en se mettant à genoux. Elle prit ma verge en bouche, l’ouvrant au maximum pour réussir à l’avaler. Sa langue parcourut mon gland, mon sexe, mes boules et je gémissais en passant les mains dans ses cheveux. Quand elle devint trop douce à mon goût, j’attrapai sa tête et baisai sa bouche en la forçant à me regarder. J’aimais voir mon épaisse bite entrer et sortir jusqu’à l’écœurement dans sa petite bouche de jeune fille. Elle n’était jamais aussi belle que quand elle taillait des pipes. Mon manège dura longtemps. J’alternais : je baisais sa bouche, je la laissais reprendre son souffle, je m’autorisais même à l’embrasser.
    
    Quand ma queue fut à nouveau dure comme un roc, je la fis mettre à quatre pattes.
    
    — Écarte tes fesses avec tes mains.
    
    — Comme ça ?
    
    Je la félicitai. J’avais une vue plongeante sur ses deux orifices : sa chatte bien ouverte et son petit trou du cul rose qui n’attendait qu’à être violenté.
    
    J’attrapai la ceinture qui retenait mon pantalon, égaré dans un coin de la pièce, et la passai autour de son cou. Je la voulais chienne, littéralement. Puis, je crachai sur son anus, y entrai un, deux, trois doigts puis ma queue. Son cul ne présentait presque plus de résistance suite aux traitements qu’il subissait depuis quelque temps. D’abord à genoux derrière elle, je me mis accroupi et m’assis sur son cul tout en ...
«12...456...9»