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Frelon Rouge (3)
Datte: 26/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: MaîtreRenard'Ô, Source: Xstory
... dans son pantalon, un éjaculat impressionnant en quantité qui vient couler le long de sa jambe. Ce vieux salopard perdant l’équilibre tellement la sensation est intense, s’écroule de tout son long et se cogne la tête dans le bas de la fenêtre. Inconscient, il se vide de son fluide urinaire et ses pauvres sphincters se relâchent. Il passe alors d’une chaude vision à une chaude mais malodorante position. Les deux jeunes femmes entendent le bruit sourd de la fenêtre et de la chute du corps du vieux bougre. Delphine se précipite, voit le déambulateur esseulé et les chaussures de ce vieux pervers. Sylvia sort immédiatement porter secours au vieillard, lui relevant la tête et prenant son pouls. Delphine appelle le SAMU pendant que la tête du vieux Sergio se retrouve entre les deux mamelles nourricières de la grande geisha. Sacré veinard ce Sergio, il se sent bien, toujours il bande, c’est doux, moelleux et c’est chaud. Les secouristes lui enlèvent alors sa salopette pleine d’urine et de fiente. Voyant sa verge dressée une fois allongé sur la civière, les spectateurs du vieux salopard dégoulinant et malodorant, rigolent en se disant que la queue de ce vieux vicelard pourrait servir encore de porte-étendard. Après ce début de soirée quelque peu incongru, les deux copines retournent à leur soirée entre filles. Sylvia a eu le temps de sympathiser avec un des secouristes sur place, qui n’a pas manqué de la complimenter ardemment. Ainsi refaite, pleine d’assurance, la grande ...
... geisha profite de la promiscuité offerte par le petit canapé pour se jeter fougueusement sur Delphine. Les volets sont maintenant clos. Sous les caresses agiles, pleines de dextérité, les cuisses de la future apicultrice s’ouvrent lascivement. Les langues s’emmêlent, les fougueuses expriment leur saphisme toute la soirée. Elles se nourrissent de chair ce soir, se désaltérant l’une de l’autre dans un superbe 69, la boucle est bouclée dans un doux cercle vicieux. Les deux goulues sont repues et s’endorment enlacées. A 4h30 ce lundi matin, Delphine pose son café à peine fini. Ses jambes sont cotonneuses, elle a enfilé sa tenue de travail informe. Des poches sous les yeux, elle embrasse une dernière fois sa grande et belle Sylvia qui dort comme une bienheureuse. Prendre la route de nuit ne rassure pas Delphine, le chemin lui semble différent dans l’obscurité, plus inquiétant. Arrivé à destination, les lumières de la cour de la ferme attirent les insectes sous leurs halos, les chauves-souris sont de la partie. La nature est une belle salope et les pauvres idiots d’insectes se font dévorer en plein vol. Cette frénésie lui rappelle celle des bancs de requins qui s’acharnent sur le cadavre d’une baleine dans un reportage du commandant Cousteau qu’elle avait regardé quand elle était encore enfant. Elle voit M. Benoît sortir de l’obscurité, sa stature et sa démarche sont plus impressionnantes avec le manque de luminosité. Il porte déjà sa tenue pour l’enlèvement de l’essaim de ...