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L'Histoire est un long cheminement ! (10)
Datte: 25/06/2022, Catégories: Divers, Auteur: AlexisPC, Source: Xstory
En se réveillant au son de sa radio, posée sur sa table de nuit, Gisèle émit un petit cri, mélange de surprise et de douleur. Son corps réagissait à sa façon suite au traitement radical de la veille. Elle était encore endolorie. Mais cette douleur ne la faisait pas souffrir. C’était comme lorsqu’on reprend le sport après une longue abstinence. La seule réflexion qui lui vint était de se dire qu’elle ferait bien de s’y remettre sérieusement si elle voulait suivre le rythme que Gloria et Vanessa ne manqueraient pas de lui imposer. Après une douche chaude et bienfaisante, elle démarra du bon pied, ragaillardie par le passage dans sa salle de bain. Elle s’était vêtue pour la première fois des achats effectués avec ses nouvelles amies. Après tout, c’est ce qu’elles lui avaient conseillé de faire. Ainsi, Gisèle passa sa guêpière, son string, mais pas les bas. Il faisait bon ce matin. Elle se vêtit du pantalon et du top que ses amies avaient choisis pour elle. Puis, passa sa paire de souliers à talons, mais pas les escarpins. Elle devait encore s’entraîner à déambuler sur ces engins. C’est en prenant son dernier café, juste avant de partir, qu’elle reçut un message de Vanessa. [SMS, Gisèle, Vanessa] > Bonjour Gisèle, nous espérons que ton réveil n’a pas été trop douloureux ? Aujourd’hui, repos. Nous te demandons de mettre les boules de geisha pour la journée et de les garder jusqu’au prochain message. Conseil d’amie : lubrifie un peu ton sexe au risque de ...
... douleurs inutiles. Bonne journée. Ravie de recevoir des nouvelles de Vanessa, Gisèle s’exécuta immédiatement en se dirigeant vers sa chambre. Elle déboutonna son pantalon, et d’une main, caressa sa chatte redevenue imberbe. Elle se sentait prête à obéir à ses bourreaux. « De si adorables bourreaux » pensa-t-elle. Lorsqu’elle estima que son sexe était suffisamment lubrifié par ses caresses et ses gestes précis, elle poussa l’engin de torture au fond d’elle dans un soupir d’aise et de plaisir. Il passa sans effort, tant elle était prête. Elle sortit alors en prenant son sac de cours et se dirigea vers son métro. Gisèle se demandait à quoi pouvaient bien servir ces petites boules qu’elle sentait au fond de son sexe. Ce n’était pas désagréable, mais la sensation n’était en rien une sensation de plaisir. Son pas, certes chaloupés sur ses petits talons, faisait bouger son jouet, mais la seule sensation venait de ce qu’elle devait forcer sur son périnée pour le retenir au fond de son vagin. Ce n’est qu’une fois dans le métro que la sensation changea instantanément. Les vibrations venant du mouvement du train agirent immédiatement et elle ressentit un plaisir discret monter lentement entre ses reins. Et lorsqu’elle posa son pubis contre la barre qui lui permettait de tenir en équilibre, elle retrouva les sensations de la veille, qui l’avaient amenée à jouir. Mais cette fois, la jouissance se fit attendre. Le plaisir procuré par cette petite et légère vibration la ...