1. Accident de moto (1)


    Datte: 23/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: brunov80

    ... ne ratais pas une occasion pour épier ses mouvements en espérant en voir plus que sa blouse fermée sagement me permettait de voir.
    
    Elle était blonde, aux yeux clairs, assez grande, svelte, un certain charme émane d’elle. Un sourire éclairait toujours son visage.
    
    Je distinguais à certains moments dans le reflet de la lumière qu’elle ne portait que des sous-vêtements en dessous de sa blouse. Je pariais sur une poitrine d’un généreux 90C tenue. Je pouvais deviner un soutien-gorge blanc qui semblait très simple et une culotte identique.
    
    Elle finit par attraper mon gourdin bien dressé, même s’il n’était pas totalement tendu. Elle tirait sur la peau pour le décalotter, j’ai eu à ce moment un gémissement de plaisir et je fermais les yeux. Je sentais sa main chaude l’entourer et elle se mit à le nettoyer professionnellement. Elle s’est tournée vers moi et me demanda :
    
    — Désolée, mais dans cet état, je ne peux pas faire mieux, j’espère que je ne vous fais pas mal.
    
    — J’ai honte, mais je n’ai pas mal, c’est même très agréable.
    
    Elle ne répondait pas, je pense qu’elle voulait éviter de sortir du périmètre de son activité. Lavé et séché, elle remettait le drap sur moi, vérifiait ma perfusion et sortait en me disant avec un grand sourire :
    
    — A bientôt, et essayez de vous calmer.
    
    — Pas si simple à maîtriser, surtout avec une jolie infirmière comme vous, m’amusais-je.
    
    Elle rougissait et sortait de la chambre, puis laissait revenir mon frère et ma ...
    ... belle-sœur.
    
    — Tu as une belle tente, se moquait Christine en voyant mon gourdin droit comme un I.
    
    — Oui, j’avais un peu honte qu’elle soit obligée de me laver dans cet état. Mais c’était super agréable, en plus d’être douce, elle est super mignonne, répondis-je.
    
    — Bon tu ne vas pas le laisser comme ça, dit mon frère en s’adressant à sa femme. Tu n’as plus qu’à le vider proprement.
    
    — Tu veux que je le branle ici ? interrogea-t-elle.
    
    — Pour éviter d’en mettre partout, le mieux serait que tu le suces et n’en laisses aucune goutte, tu aimes ça.
    
    Elle se tourna vers moi, rouge comme une pivoine d’excitation, et me demandait :
    
    — Qu’en penses-tu ? Tu veux que je te soulage ?
    
    — Tu penses qu’on peut faire ça discrètement ?
    
    — Ne t’inquiète pas, dit mon frère, je me mets à la porte pour vous laisser le temps de réagir au cas où.
    
    Sans réfléchir plus, Christine lève le drap, attrape ma queue à pleine main et la prit dans sa bouche jusqu’au plus profond de sa gorge. Elle joua avec sa langue et en quelques aller-retour, j’éjaculais dans sa bouche. Elle n’en laissait échapper la moindre goutte comme prévu et nettoya consciencieusement avec sa langue. Enfin soulagé, je retrouvais une situation plus adaptée.
    
    — Merci beaucoup Christine, je ne sais pas ce que j’aurai fait sans toi, impossible de me masturber avec ces plâtres. J’ai peur pour les jours à venir.
    
    — Pas de stress, nous viendrons te voir tous les jours, soit tous les deux, soit toute seule. A chaque fois que ...