1. Le Tournoi des six nations (5)


    Datte: 22/06/2022, Catégories: Hétéro Auteur: Lartmateur

    Céline et moi sommes mariés depuis près de 20 ans et avons décidé de vous raconter à tour de rôle, notre vision d’un évènement survenu à l’occasion d’un tournoi de rugby dans notre commune.
    
    Céline :
    
    Je descends du camion sans avoir pris le temps de me rajuster. Je suis vannée, le chemisier grand ouvert, mes seins, à la vue de tous, libres, se balancent à chaque pas que je fais dans notre allée. La nuit tombée, les appliques du chemin nous éclairent. Le voisin pourrait me voir, mais je m’en tape le coquillard. De toute façon, il n’ignore probablement plus rien de la moindre parcelle de mon anatomie depuis le temps qu’il me mate dans le jardin et que je m’amuse à le provoquer à son insu. Mon pantalon auréolé me colle, j’ai la chatte dégoulinante du foutre gluant du gaillard qui me suit, de près, bavant déjà à l’idée de couvrir une fois de plus la femelle en rut que je suis. Oui, je sais, ce n’est pas bien, nous n’avons pas utilisé de capote, ce n’est pas mon habitude. Les quelques fois où je me suis fait sauter dans les dunes, c’était avec cette précaution. Mais à cet instant, je ne m’en préoccupe absolument pas, mon seul désir est de pouvoir rentrer chez moi.
    
    Au rythme où vont les choses, l’écossais va me prendre, là sous les projecteurs, sur la pelouse, tant il est excité. Le trajet entre le stade et notre domicile est court et pourtant, j’ai dû le contenir à maintes reprises tant l’animal est excité. Peut-être aurais-je dû me rajuster un peu plus, je suis la ...
    ... tentation incarnée. Il s’est plaqué dans mon dos et me triture les tétons entre deux doigts, tout comme le reste, surdimensionnés.
    
    Je me dégage tout de même, introduis la clé dans la serrure, la tourne et pousse la porte d’entrée.
    
    Une lumière tamisée baigne la pièce et le feu de cheminée danse dans le foyer.
    
    Thierry est là, allongé sur le canapé. Je découvre ma rivale d’un soir, lovée contre lui. J’avais eu un doute sur le fait qu’elle accepte mon défi implicite. Elle l’a sans conteste bien relevé. J’en ressens un petit pincement. A ma connaissance, c’est la première fois que mon homme me «cocufie ». Oui je l’admets, le terme n’est pas approprié puisque c’est moi qui ai eu cette idée perverse de pousser Madison dans ses bras. Je ne pensais pas qu’elle s’y emploierait aussi sérieusement, vu leur position.
    
    J’imagine, ce qu’il a pu ressentir les quelques fois, officielles, où je me suis donnée à un autre en sa présence ou non.
    
    D’un geste prévenant, il la couvre d’un plaid posé sur le fauteuil voisin. Est-ce pour cacher la nudité de la demoiselle ? Cela est touchant.
    
    Je m’avance vers eux et joue les cartes de l’indifférence et de l’ironie.
    
    — Je vois que tu ne t’es pas ennuyé mon chéri. La soubrette de Sa Majesté t’a inspirée ?
    
    — Je pense que tu n’es pas en reste. As-tu rencontré un ouragan ? Peut-être t’es-tu fait agresser ? Se moque-t-il.
    
    Je m’adosse à mon baiseur écossais, je lui triture la braguette déformée avant de lui répliquer.
    
    — Oui c’est à peu près ...
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