1. LA CULOTTE DE MADAME


    Datte: 21/06/2022, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mib14, Source: Hds

    LA CULOTTE DE MADAME
    
    “Il y a un colis pour vous, madame », annonça la bonne. » Est-ce que vous voulez que je l’ouvre ? » demanda-t-elle innocemment à sa maîtresse qui prenait un bain.
    
    “Oh non, s’il-vous-plaît n’ouvrez jamais un colis qui m’est adressé personnellement », répondit Moïra sur un ton autoritaire.
    
    Reena, la bonne, plaça le colis sur la table du salon et continua à épousseter les meubles, tout en jetant un regard vers la salle de bain, espérant voir sa maîtresse à poil à sa sortie du bain. Moïra adorait se faire regarder. Comme sa maîtresse se promenait autour du bain en prétendant chercher une serviette, Reena se cacha derrière un nouveau meuble ce qui lui permettait de voir sans se faire voir. La maîtresse et sa bonne jouaient à ce jeu souvent. Les deux étaient des lesbiennes vicieuses, adoraient s’exciter mutuellement et faire monter leur tension sexuelle jusqu’à ce que l’une des deux ne puisse plus se retenir.
    
    Moïra savait ce qu’il y avait dans le colis, du moins elle savait que c’était une paire de culotte de femme. Elle mourait d’envie de les voir. Entourée d’une serviette de bain, elle ignora la présence de Reena, prit le colis et courut à l’étage pieds nus. La maîtresse de maison était célibataire et avait hérité d’une chaîne de boutiques de lingerie pour femmes. À 45 ans, elle était au comble de sa beauté. Sa descendance arabe lui donnait une peau très douce et l’apparence d’une fille de harem. Reena était Libanaise et au début de ses 20 ans. ...
    ... Elle avait émigré en France où on tolérait mieux les amours entre femmes.
    
    Le colis venait d’une amie d’Angleterre. Le cœur de Moïra se mit à battre rapidement quand elle put reconnaître le vêtement à travers le papier de soie qui l’entourait. Oui..c’était ce qu’elle désirait: une paire de culotte de femme du XIXe siècle, celle-ci avec une petite fente entre les jambes. Ça pourrait servir, se dit-elle en souriant. Son amie lui avait dit qu’elle l’avait trouvée lors d’une vente de succession et que les culottes avaient été cachées dans une malle qui n’avait pas voyagé depuis longtemps. Ce qui était très important pour les deux femmes, c’est que les culottes n’avaient pas été lavées depuis très longtemps. Tout le corps de Moïra se mit à trembler lorsqu’elle écrasa les culottes sur son nez et respira cent ans d’odeurs de femmes. En ce temps-là, les culottes étaient longues et descendaient jusqu’aux genoux comme dans ce modèle. Elles descendaient même plus bas dans certains modèles que possédait Moïra.
    
    “Très joli”, dit Reena, appuyée sur le cadre de la porte.
    
    “Qui t’a donné la permission d’être ici ?”, dit la maîtresse de maison faisant semblant d’être fâchée.
    
    Reena ignora la question. Elle ne portait qu’une robe de soie sans ceinture, et était totalement nue sous son vêtement. Elle n’avait rien qui recouvrait ses belles fesses de Libanaise qui frémissaient à chaque pas et rendaient Moïra complètement folle. Reena avait un beau visage, des petits seins mais des hanches ...
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