1. Oh! Quelle histoire (3)


    Datte: 21/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: urkonterix, Source: Xstory

    Une année s’est écoulée, nous nous plaisions dans notre relation. Nous avons pris un mois de vacances avec les enfants pendant l’été dans un camping. Ce fut aussi un mois de vacances pour la soumission, avec Jacques nous n’avons rien fait d’extraordinaire. Excepté ma tenue, je portais des minijupes cul nu, c’était à la limite de l’indécence. En rentrant des vacances dès le premier soir, il m’a demandé de l’attendre dans la chambre et j’ai eu droit à la fessée. J’aime la fessée.
    
    Mon fils Robert est parti poursuivre ses études à l’étranger, avec une bourse ERASMUS. Fleur quant à elle a une chambre à la cité universitaire, mais vient souvent à la maison, surtout le week-end, elle n’a pas coupé le cordon ombilical, elle a besoin de ses parents.
    
    Après la rentrée à l’université, un samedi après-midi, je suis dans la cuisine à préparer des confitures, Jacques est dans le jardin, Fleur est partie en voiture, je suis nue, je porte le collier de soumission et le plug anal de taille moyenne. Je tourne le dos à la porte, il n’y a pas d’autre bruit que celui de la cuisson de la rhubarbe. J’entends tout à coup :
    
    — Maman !
    
    Je me retourne, Fleur est devant moi dans l’encadrement de la porte, je lui demande,
    
    — Mais que fais-tu ici, je te croyais partie ? Je ne t’ai pas entendue arriver.
    
    J’ai tellement l’habitude d’être nue que je ne réalise pas immédiatement.
    
    Fleur me dit étonnée :
    
    « Tu es nue, tu portes un collier avec un anneau, qu’as-tu dans le ...
    ... derrière ?
    
    ......
    
    Pourquoi ?
    
    ......
    
    C’est papa qui t’oblige à être comme ça ? »
    
    « Ce n’est rien Fleur, c’est juste un jeu entre ton père moi, ne te mêle pas de ça, oublie ce que tu as vu. »
    
    — Où est papa ? Je veux lui parler.
    
    — Dans le jardin.
    
    — Appelle-le.
    
    Je vais à la fenêtre de la cuisine et j’appelle Jacques, je lui demande de venir me rejoindre. Il arrive immédiatement et me demande la raison. Fleur qui s’était cachée, réapparaît dans l’encadrement de la porte.
    
    — Qu’est-ce que c’est cette tenue, pourquoi l’imposes-tu à maman.
    
    Jacques est surpris, ne sait pas quoi dire et s’adressant à moi.
    
    — Va t’habiller.
    
    — Oui Maître, et je monte, mais j’attends en haut de l’escalier pour écouter.
    
    — On aura tout vu, s’exclame Fleur « elle t’appelle Maître, c’est ton esclave ? »
    
    — Ne juge pas trop vite.
    
    — L’aliénation de ta femme, ce n’est pas un problème pour toi.
    
    Tous deux se mettent à parler plus fort que l’autre, c’est l’escalade verbale, je reste en haut de l’escalier pour écouter.
    
    — Silence ! Je t’interdis de condamner.
    
    — Macro ! Proxénète ! Esclavagiste ! Dépravé ! tu te payes une pute à demeure !
    
    Une paire de gifles, Fleur, surprise, est restée quelques secondes ébahie, Jacques ne l’avait jamais frappée. Elle est partie dans sa chambre en pleurant. Je suis dans le couloir, je la vois entrer dans sa chambre, j’entre moi aussi, toujours nue, je veux l’aider.
    
    — Écoute Fleur, il faut essayer de nous comprendre.
    
    — Il n’y a rien à ...
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