1. De Sophie Durocher: Genèse d'un amour saphique (3)


    Datte: 21/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: simson3, Source: Xstory

    ... jusqu’à la taille. Cul nu, elle agrippe de toutes ses forces l’oreiller qu’elle tient en tenailles. Son ourson en peluche bien calé sur son flanc, elle s’est mise en attente des prochains événements. Elle tente de se concentrer sur la musique douce qui se met à jouer. C’est en toute impunité que des doigts chauds et velus jouent maintenant sur son intimité. Certains se sont même infiltrés innocemment à l’orée d’un œillet pas banal exhalant malgré la fille de suaves vapeurs périnéales. Mais en parfait gentleman, notre bonhomme fera abstraction de ces émissions de phéromones, pourtant si attirantes en d’autres circonstances pour un homme.
    
    En sentant le croquis prendre forme sur sa fesse, Sophie ferme les yeux et imagine Alicia en train d’admirer cette petite bestiole qu’elle vient de découvrir sur son épiderme soyeux. Émerveillée, son amoureuse caresse de ses doigts fins cette petite œuvre d’art qu’elle couvre ensuite de ses chauds baisers avant de laisser une douce langue commencer à la lécher.
    
    La rouquine la sent ensuite en train de l’explorer pour la première fois dans son intimité virginale. Les sensations ne sont pas désagréables. Des doigts assurés courent sur sa peau, la frottent doucement, lui prodiguent ce qui semble être de fines caresses. Elle croit même sentir un souffle s’infiltrer entre ses ballons abandonnés aux manœuvres de l’homme.
    
    Son fantasme lesbien semble parti à la dérive. Alicia parcourt des doigts ses trésors féminins, chatouille sous elle ses ...
    ... lèvres écarlates et juteuses de cyprine jusqu’à aller s’infiltrer dans sa grotte d’amour. Se donnant entièrement à son amour, Sophie se laisse titiller l’anus qu’elle espère bientôt sentir visité par une langue chaude et frétillante.
    
    Des paroles l’arrachent soudain à ses rêveries.
    
    — Prête, Mademoiselle? C’est parti!
    
    Puis les bruyantes vibrations sonores d’un instrument électrique se font entendre. C’est le début des souffrances. Alors qu’elle sent son fessier solidement pincé par deux doigts masculins, un essaim de guêpes en furie s’attaque à son popotin.
    
    Le visage déformé par la douleur, Sophie sent son corps se raidir. Tétanisée par la souffrance, elle a ouvert la bouche, mais les sons demeurent coincés dans sa gorge.
    
    — Ça va, Mam’zelle? Ça surprend un peu, hein, surtout la première fois! veut la rassurer l’artiste-tatoueur.
    
    — Oui, je… (grognement sourd) Ça va, je m’y fais tranquillement, répond la jeune qui sait qu’elle ment.
    
    Mais non, on ne s’y fait pas à cette torture. Chaque petit point imprimé amène à son tour un nouveau lot de douleurs et d’inconfort. Sophie s’est à présent réfugiée dans son oreiller qu’elle presse de toutes ses forces à deux mains contre sa tête. Regrettera-t-elle sa décision? Il est trop tard de toute façon; le travail est amorcé, il faut le terminer. Sophie pense à celle qu’elle aime par-dessus tout. Alicia, sa bien-aimée, l’amour de sa vie. Son gros minet dont elle a tellement envie. L’imaginer découvrir ce nouveau petit trésor ...
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