1. Le collier de la "chienne" ! (4)


    Datte: 20/06/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: antonin mordore

    Cécile se regardait dans le miroir. Elle ne reconnaissait presque pas la femme qui lui renvoyait son regard, torride, empli de désir et aussi d’un peu d’angoisse. Elle s’était fardé le visage, ce qui lui rehaussait très bien les pommettes. Ses lèvres étaient décorées d’un rouge très glossy, et ses yeux rehaussés d’un trait de crayon noir très intense, à l’orientale.
    
    Avec tous ces changements dans le maquillage de son visage, le rehaussement et la mise en valeur de ses traits, la jolie jeune femme blonde était devenue la vamp que son mari avait toujours désirée. Elle savait qu’il serait très heureux du changement, après tous les tutos de maquillage qu’elle s’était envoyés dans la semaine, le résultat était à la hauteur de ses espérances. Son mari n’allait pas en revenir... ni leur invité mystère non plus d’ailleurs !
    
    Encore nue devant la glace de la salle de bain, elle se déversa de généreuses giclées de son parfum préféré... enfin plutôt celui de son mari, et lançant un regard derrière elle, sur la petite servante en bois, elle regarda avec circonspection les vêtements que son mari lui avait choisis pour cette soirée ! Une robe rouge très moulante, à n’en pas douter, vu la petitesse du gabarit, mais le tissu de stretch semblait bien pouvoir contenir ses formes alléchantes... et aussi très courte, elle en était persuadée !
    
    Et des sous-vêtements... enfin plus précisément un très joli porte-jarretelles Aubade noir, relevé d’un liseré rouge vif très décoratif, et une ...
    ... paire de bas gris avec des motifs floraux ici encore noirs. De soutien-gorge, de culotte ou au moins de string, point ! Son mari était reparti sur son fantasme, très important pour lui, de sentir sa femme complètement nue sous ses tenues aguicheuses, souvent très courtes. Elle savait qu’elle allait encore passer la soirée à tirer discrètement sur le bas de sa robe, pour l’allonger au maximum, et éviter ainsi au tissu très court de dévoiler les attaches de son porte-jarretelles... voire pire !
    
    De toute façon, elle savait qu’elle n’échapperait pas au désir qu’avait sans cesse son mari, de l’exhiber en toute circonstance ! Il fallait que chacun, ami ou parfait étranger, pût avoir la vision claire et nette de son sexe, à la toison taillée en triangle, de poils blonds vénitiens, ainsi que de ses tétons, qui pointaient toujours d’excitation, sous les tissus toujours diaphanes, voire parfois arachnéens de ses chemisiers ou robes, toujours choisis par son mari.
    
    Elle devait reconnaître qu’il avait un talent rare pour la transformer, de petite femme, ménagère parfaite, mais peu décadente, en créature magnifique d’érotisme et de volupté sexuelle, qui exerçait toujours un attrait concupiscent chez tous les hommes à qui elle était présentée !
    
    Au début, cela la gênait terriblement, mais à force d’exhibitions et de la découverte de pans jusqu’alors insoupçonnés de sa sexualité délurée, qui ne demandait qu’à s’exprimer, elle avait appris à aimer ces séances d’exhibition, qui la ...
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