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Vacances en Mayenne (2)
Datte: 20/06/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory
... banalité jusqu’à ce que nous arrivions au chemin qui mena à la ferme. Pour ne pas mettre Clémence devant le fait accompli de voir un accouplement bestial, on s’était entendu avec Élie pour la mettre en condition sur le chemin qui menait à la ferme. Clémence fut étonnée que l’on abandonne là notre véhicule, mais consentit à faire une promenade « pour faire plus ample connaissance » selon notre suggestion ; comprenant d’emblée ce à quoi cela allait la mener, vu qu’elle était là pour ça. De plus, nous avions pris deux plaids du coffre, ce qui voulait tout dire sur nos intentions. Nous commençâmes donc à marcher moi au centre des deux femmes. Élie portant les plaids. On continuait de discuter ensemble quand je mis mes bras autour de leur taille. Je les serrais doucement contre moi. Je sentais leurs peaux sous mes mains à travers le fin tissu de chacune d’elle. Clémence ne se déroba pas. En bougeant légèrement mes doigts, je pouvais même sentir le haut de sa fine culotte. Sentir ces deux corps féminins à côté de moi commençait à faire de l’effet sur mon sexe. Je m’enhardis à faire un bisou dans le cou d’Élie en lui susurrant à l’oreille: — on est parti ? Et elle répondit en acquiesçant et en me faisant un baiser sur la bouche. Alors je me tournais du côté de Clémence, et comme avec Élie, je lui déposai un bisou dans son cou dégagé. Aussitôt, mes narines s’emparèrent de l’odeur de son parfum fleuri que j’avais senti dans la voiture. Une nouvelle fois, Clémence ne se ...
... déroba pas, même si elle ne me rendit pas le baiser comme Élie. En tout cas, les choses étaient lancées. On continua de marcher et mes mains descendirent doucement sur le postérieur de mesdames. Comment décrire ces sensations ? Sentir les fesses nues d’un côté sous une robe et le doux frottement de tissus de l’autre ? Clémence comme Élie avait les fesses fermes et dodues. J’avais donc deux paires de fesses visiblement parfaites à portée de mains. Clémence se laissait faire. Appréciait-elle mes caresses ? Je m’enhardis un peu plus en passant mes mains sous chacune des robes et jupes. Je pus palper ainsi les fesses nues d’Élie à l’exception de sa ficelle minuscule. De l’autre, le tissu satiné de sa culotte me procurait de nouvelles sensations, car cette matière n’était pas du goût d’Élie. Cependant, ma main glissait sur le tissu, m’empêchant d’en sentir toutes les subtilités et j’avais du mal à palper les fesses comme avec une culotte habituelle en coton ou en dentelle. Mon sexe bandait dur sous mon boxer à la perspective de caresser deux femmes en même temps. Je trouvais d’ailleurs que l’on ne faisait pas cela assez souvent... Notre promenade nous fit arriver à l’entrée du petit champ que nous avions étrenné la veille. Je m’arrêtai ainsi qu’Élie pour nous embrasser goulûment. Puis en me reculant, je rapprochai les deux filles de mes mains toujours sur leurs fesses. Alors Élie saisit à son tour la taille de Clémence et l’embrassa sur la bouche. Clémence ne semblait pas à ...