1. L'enfoutreur (8)


    Datte: 19/06/2022, Catégories: Trash, Auteur: yannlakeu, Source: Xstory

    ... porterait sur lui ce qu’il fallait pour capter le son.
    
    Ma mère étant une femme d’habitude, je savais qu’elle allait chez son esthéticienne chaque premier samedi du mois à 14 h 00. Dans la voiture, nous la vîmes sortir, ponctuelle.
    
    Nous entrâmes. Cerbère, le mastiff que je lui avais offert pour qu’elle soit en sécurité dans cette vaste villa me reconnut aussitôt et me fit fête. Jérem, habitué aux bêtes, fit immédiatement sa conquête.
    
    Nous mîmes tout en ordre. Le plus dur fut d’installer la caméra pour tout voir sans être vus dans la chambre. Il faudrait impérativement l’amener là.
    
    Nous fûmes prêts moins de dix minutes avant son retour, suffisamment pour tester encore une fois le matériel.
    
    — Tu m’entends, tu me vois ?
    
    — Cinq sur cinq ! Jérem. Tu connais ton rôle ?
    
    — Au poil.
    
    Il se tint devant le portail.
    
    — La voilà ! T’es toujours OK ? me demanda-t-il.
    
    — On fait comme on a dit.
    
    Je vis maman dans le cadre de la caméra se planter devant Jérem et lui décocher d’un ton sec.
    
    — Vous êtes devant mon portail jeune homme. Dit-elle d’un air pincé.
    
    — Je suis le ramoneur.
    
    Le son et l’image étaient parfaits. Mon cœur palpitait d’excitation.
    
    — Le ramoneur ? Mais je n’ai demandé personne... vous devez faire erreur... et, d’ailleurs, mes cheminées sont propres.
    
    — Mais c’est ta chatte que je viens ramoner salope !
    
    Malheureusement, elle était de dos et je ne pouvais pas la voir, mais Jérem me rapporta ensuite qu’elle rougit jusqu’aux oreilles, ...
    ... ouvrant grand la bouche d’un air outré.
    
    — Ben, te choque pas. Regarde, ça te dit rien ?
    
    Et il lui montra sur un autre portable l’une des photos prises pendant la partouze, photo que j’avais faite moi-même pendant qu’elle suçait le type au-dessus d’elle. Heureusement, le plan était suffisamment large pour que le bas-ventre de Jérémie apparût dessus.
    
    — Tu te reconnais bien... et cette bite toute molle avec la touffe mouillée en arrière-plan, c’est moi.
    
    Ma mère regarda derrière elle, affolée, comme si elle craignait d’être surprise.
    
    — Que me voulez-vous ? Dit-elle si bas que j’eus du mal à l’entendre.
    
    — Ben, remettre ça. J’aime bien fourrer la chatte de belles femmes comme toi et lui bouffer ses gros nichons.
    
    — Entrez ! Dit-elle en tapant le code et poussant le portail.
    
    Quand ils furent dans le vestibule, elle l’interrogea.
    
    — Comment m’as-tu retrouvée ? Cela commence à faire longtemps...
    
    — Très simple. J’ai attendu que tu sortes et je t’ai suivie.
    
    — Pourtant je ne suis pas sortie la première, il me semble.
    
    — C’est vrai... Mais tes nichons m’ont aimanté. Après, le temps de me libérer...
    
    J’entendis un premier bruit de bisous.
    
    — Eh, pas si vite gourmande... T’aimes la bite toi... On va dans ta chambre ?
    
    Je les entendis monter l’escalier.
    
    — Coucher Cerbère... Il n’est pas méchant. N’aie pas peur.
    
    — Il veut peut-être te protéger ?
    
    — Je vais le mettre dehors. Déshabille-toi. J’arrive.
    
    Seul dans la chambre, Jérem se tourna vers ...
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