1. Un jeu de rôle qui dérape légèrement


    Datte: 19/06/2022, Catégories: jeux, couplus, extracon, candaul, inconnu, hotel, revede, pénétratio, Auteur: Nanou2, Source: Revebebe

    ... j’ai arraché la couette et me suis jetée sur lui. Il s’est débattu comme s’il était surpris, mais je l’embrassais à pleine bouche tout en le plaquant sur le lit. Il a vite réalisé que j’étais quasiment nue et m’a retourné mon baiser, il a glissé ses mains dans mon soutien-gorge et en a fait jaillir mes seins, il s’est mis à les sucer comme un glouton, brutalement, puis il a plaqué une main sur mon sexe… Je mouillais comme une folle, j’ai attrapé sa verge, elle m’a paru énorme, je l’ai caressée pendant que ses doigts entraient dans mon vagin et me fouillaient au plus profond. Je crois que j’ai joui en moins de trente secondes ! Ces doigts en moi, cette passion, cette brutalité, jamais tu n’avais été comme ça avant. Là, j’ai un peu lâché prise et lui ai crié un truc du genre : baise-moi, saute-moi, en pensant à François… Tu sais, ce garçon que j’ai connu à un séminaire l’année dernière, je t’en avais parlé, vraiment attirant, avec des mains puissantes, on avait plaisanté avec Christine sur le rapport taille des mains et du sexe… Bref, je me suis imaginé que c’était lui dans le lit et – tu ne vas pas m’en vouloir, hein ? – à ce moment dans ma tête c’est vraiment avec lui que je faisais l’amour. Il m’a attrapée, m’a couchée sur le dos, a écarté mes jambes en grand en me pliant les genoux, puis s’est mis à me lécher, d’abord doucement, par petites touches. Sa langue est finalement entrée dans mon vagin et il m’a dévorée sauvagement, c’était super fort ! Il est ensuite remonté ...
    ... lentement, en me léchant le ventre et les seins. Mes tétons étaient super sensibles et me brûlaient. Puis il m’a embrassée, j’étais tellement dans mon rôle que je frémissais à l’idée qu’il allait me pénétrer. Tu vois Nanou, à ce moment, j’étais vraiment en train de te tromper… Je me suis même demandé quelle serait ta réaction si tu me voyais ainsi, comme une chienne sans pudeur, les cuisses ouvertes et le suppliant de me prendre… aimerais-tu le spectacle ? Vraiment, j’y étais !
    
    Moi aussi j’y étais, mais à une cloison d’écart. D’y penser, mon érection augmente encore, son vagin me serre doucement, son souffle chaud dans mon oreille me rend fou :
    
    — Tu aimes, hein ? Imagine : j’ai senti son souffle sur mon visage ; il s’est abaissé et j’ai senti son sexe contre le mien ; il ondulait légèrement et se frottait contre moi en écartant de plus en plus mes lèvres ; et il a poussé… J’étais tellement trempée qu’il est entré en moi d’une seule poussée, complètement ! Cette sensation était extraordinaire, énorme ! J’étais dilatée autour de cette énorme verge. J’ai écarté encore plus les cuisses pour qu’il me remplisse totalement… Il a encore poussé, fouillé mon vagin, en est ressorti lentement, lentement, tout doucement, je sentais tous les détails de sa verge sur mes lèvres, puis il m’a rempli à nouveau et m’a pénétrée de plus en plus vite, de plus en plus fort. Je m’imaginais que c’était François, qu’il me prenait devant toi et que tu regardais, incapable de me défendre, de protéger ...
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