1. Un jeu de rôle qui dérape légèrement


    Datte: 19/06/2022, Catégories: jeux, couplus, extracon, candaul, inconnu, hotel, revede, pénétratio, Auteur: Nanou2, Source: Revebebe

    ... suis donc là, allongé sur le grand lit, vêtu en tout et pour tout d’un string(qu’elle m’arrachera sauvagement j’espère), rideaux tirés, toutes lumières éteintes comme prévu, et j’attends avec impatience et fébrilité.
    
    Dix heures et quart, un frémissement à la porte de la chambre, un petit choc, je dresse l’oreille, me prépare à l’entrée d’Hélène, mais non, rien, toujours personne.
    
    Ah, par contre, ça s’anime dans la chambre à côté, je perçois comme un remue-ménage, une voix, des exclamations. Je tends l’oreille et me rends vite compte qu’il s’agit d’une femme qui s’exclame bruyamment en faisant l’amour. Les cloisons ne doivent pas être très épaisses, ou bien la dame est vraiment bruyante… elle gémit, pousse des cris :
    
    — Humm oui ! oui ! Ahhhh… Oui ! ahhh continue, oui c’est bon, ohh.…
    
    Mince, j’ai de l’imagination et les sons que j’entends me permettent de me créer une image de ce qui se déroule à côté, je me suis chopé une érection instantanée à écouter ça. Si au moins il y avait un trou dans la cloison, je pourrais jouer le voyeur, à défaut, je colle l’oreille au mur pour mieux écouter.
    
    — Ouiiii, vas-y, oui ! Oh oui ! Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu ! Ahh, qu’elle est grosse ! Oui, Ahhhh !
    
    La joue contre la cloison, je sens les vibrations du lit de l’autre côté, l’homme ne ménage pas ses efforts et sa femme apprécie :
    
    — Oui, continue ! Vas-y, prends-moi ! Continue ! Oh oui ! Oh François, oui, oh mon Dieu, si mon mari savait !
    
    Ah, un couple illégitime ! ...
    ... Ça explique la frénésie et ça ne se calme pas… pendant de longues minutes : gémissements, cris de plaisir ponctués de « François, François ! », je n’ai même plus besoin de garder l’oreille au mur tellement la femme crie maintenant. J’entends clairement les cris de jouissance, et brusquement, le silence. Le lit continu à cogner contre la cloison encore quelques instants, un grognement masculin, puis plus rien, tout se calme, plus un bruit.
    
    Waouh, je suis dans un état ! J’ai l’érection du siècle, à me faire mal, les gémissements de la femme du 80 m’ont porté à l’incandescence. J’étais déjà bien excité avant cette séance, mais là, j’ai du mal à me contenir, je me masturberais volontiers si je ne devais pas me réserver pour l’arrivée d’Hélène.
    
    À propos, elle n’est toujours pas là. J’allume ma montre et il est presque onze heures, ça fait plus d’une demi-heure que j’écoute au mur.
    
    C’est quand même curieux, voire inquiétant. J’appelle son portable, tombe sur son répondeur et laisse un message : « C’est moi, il est onze heures, j’attends encore un quart d’heure et je rentre, rappelle-moi si tu as ce message, bisous. »
    
    Ah ! j’entends la clé de la porte du 80, un petit moment et la porte se referme, je perçois des pas légers passant devant ma chambre. Vite, je vais ouvrir en ne faisant aucun bruit et jette un coup d’œil dans le couloir, j’ai juste le temps de voir une femme de dos en robe super courte, jolies jambes, talons hauts, cheveux châtains, qui s’engouffre dans ...
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