1. Road-trip (2)


    Datte: 17/06/2022, Catégories: Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Condor76

    Jour 2
    
    Nous avons passé la nuit près des châteaux de la Loire sur une petite aire aménagée très sympa, avec des emplacements bordés de haies pour les véhicules. Nous ne sommes pas revenus sur les évènements de la veille et sommes repartis au petit matin comme si rien ne s’était passé avec cette étudiante. Pourtant j’ai senti que ma femme avait mal dormi, surement encore gênée par cette histoire. Du coup, l’humeur est plus morose durant la matinée. Le midi, nous faisons une pause près d’un petit étang, complètement désert et d’un calme absolu. J’en profite pour revenir sur ce qui s’est passé la veille, en dédramatisant la situation. Ma femme me répond que ce qui la gêne est le fait qu’elle n’a ressenti aucune honte et même énormément de plaisir. J’en suis ravi pour elle, c’est très bien comme ça. Un peu plus à l’aise, elle me dit vouloir faire une petite sieste avant de repartir pour récupérer un peu de sommeil. Nous nous installons donc dans le lit capucine au dessus de la cabine. Des fenêtres donnent de chaque coté du lit et permettent de profiter de la vue à 3m de hauteur. En les ouvrant, un courant d’air frais vient nous rafraichir. Nous nous déshabillons entièrement afin de mieux en profiter en pleine chaleur estivale. Les caresses de cet air frais hérissent nos poils pourtant la chaleur est loin de redescendre. Surtout quand je sens ses doigts glisser sur mon corps. Nos bouches s’unissent pour y mêler nos langues et les images de la veille reviennent doucement à la ...
    ... surface. Placé derrière elle, mes doigts fouillent déjà son petit abricot. J’ai fais passer mon autre bras sous sa tête et mes doigts se font lécher et sucer à tour de rôle. Pendant que je sens sa chatte s’ouvrir plus largement pour y insérer deux doigts déjà pleins de mouille, son corps se love tout contre le mien et ondule. Ma bite ne tarde pas à durcir contre ses fesses me forçant à suivre le rythme de sa cambrure de reins. Tandis que mes deux doigts s’enfoncent désormais complètement et ressortent de tout leur long dans un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide, ses gémissements s’interrompent alors brutalement. Une voiture vient de faire son apparition pour se garer à une dizaine de mètres.
    
    C’est un cabriolet gris au toit complètement ouvert. Un couple y est assis et discute sans descendre du véhicule. La quarantaine aussi, monsieur porte un pantalon et un polo décontracté, madame une robe assez moulante noire. Son décolleté est superbe et d’en haut, nous voyons clairement le sillon entre ses seins. Ils n’ont pas remarqué notre fenêtre ouverte et ne peuvent pas nous apercevoir heureusement.
    
    Nous avons stoppé pour un temps notre numéro pour ne pas nous faire repérer. Pourtant loin de débander, ma bite est venue se glisser lubriquement entre les fesses de mon épouse et lui lustre abondamment sa raie devenue toute glissante. C’est à ce moment-là que les choses prennent une autre tournure dans le cabriolet. La passagère se penche vers le conducteur, lui ouvre ...
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