1. COLLECTION SOUMISE et SOUMIS. J’ai du mal à dire non (1/1)


    Datte: 14/06/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... con pour toi Lucy, tu es bandante, j’adore les blondes et tu es un des plus beaux spécimens qui m’ont été de rencontrer.
    
    En me disant ces mots, je me trouve acculé le long du bureau où je corrigeais les copies.
    
    Comme je l’ai écrit dans le titre, j’ai du mal à dire non, ce que je devrais faire.
    
    Le repousser énergiquement, mais je sens sa verge durcie sur mon bas-ventre.
    
    Lorsque j’ai rencontré Luc et qu’il m’a couché dans la prairie derrière l’église l’été de mes 18 ans, j’aurais dû lui dire non.
    
    Sans capote et sans contraception, j’aurais dû savoir que les risques que je prenais étaient disproportionnés à l’envie de faire médecine.
    
    Mais je l’ai fait et Gladys est née.
    
    Il a été correct et c’est à cet âge que je lui ai dit oui m’orientant vers des études moins contraignantes et que je suis devenue prof de math.
    
    Non, car Luc voulait un fils et j’ai accepté de remettre ça, mais pas de chance, Agathe est née.
    
    Deux enfants, un travail que j’aime, mais comme on l’a vu très accaparant et pour un troisième essai, ce fut la naissance de Laure, il y a un peu plus de trois ans.
    
    Trois fois l’oublie de dire non et trois filles, depuis il est vrai que nos rapports se sont un peu distendus, car chaque fois que nous sommes prêts à avoir des rapports, l’une des trois vient s’interposer.
    
    Un petit exemple, lundi, j’avais un trou de deux heures de 13 à 15 heures.
    
    Luc est venu manger avec moi et étant indépendant dans son travail a voulu me prendre dans la ...
    ... cuisine sur le plan de travail.
    
    Il venait de m’assoir dessus et me léchait le clito quand mon portable a sonné.
    
    Nous l’avons laissé s’époumoner quand c’est celui de Luc qui s’est mis à faire entendre cette sonnerie débile de clairon.
    
    Nul doute, deux sonneries rapprochées sur nos deux portables, sûrement l’école d’une des filles.
    
    Il a décroché et c’est en panique que nous avons été rechercher Agathe qui était couverte de boutons.
    
    Une varicelle, suivie de celle de Laure et enfin Gladys.
    
    Nous pourrions dire que nous avons de la chance.
    
    En peu de temps, nous avons été débarrassées de la multitude de boutons, mais autant de pustules à soigner incitent peu à avoir des rapports.
    
    Alors quand Eddy m’appuie légèrement sur les bras, c’est moi qui ouvre son pantalon et qui sors sa verge.
    
    Mon dieu quel engin, plus grosse, plus longue que celle de Luc et c’est un peu comme dans de la ouate que je la suce des couilles à son méat.
    
    Je voudrais la mettre dans ma bouche, j’aime le faire à mon mari en gorge profonde, mais j’ai beau écarter mes mâchoires, je dois renoncer.
    
    Il me relève, sa main explore mon intimité, je mouille d’envie de cette verge bien que je sente que c’est purement fonctionnel.
    
    Aucun sentiment alors qu’en il me retourne, me plaçant les seins sur le bureau, c’est tout naturellement qu’après qu’il ait ôté ma petite culotte bleue.
    
    Toutes mes culottes sont bleues, Luc adore le bleu, même si moi c’est plutôt le noir ou le blanc.
    
    Même jusqu’à mes ...