-
COLLECTION VENGEANCE. Vengeance sans limite, la suite. Résurrection (1/3)
Datte: 13/06/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... réveille, on a assez dormi, je vais prévenir le docteur que vous êtes entièrement réveillé. • Non, laisser le docteur, je veux savoir depuis combien de temps je suis ici. • Trois semaines environ depuis votre accident. • Quel accident. Dites-moi, j’ai des images de ma tête qui vole sur le siège arrière dans l’habitat. Pourtant, elle semble être encore en place. Tient, la rousse est au-dessus de moi, j’ai rêvé sans rêver. Un psy vient me voir quand je sors définitivement de mon coma. Avec des mots bien choisis, il me dit que ma femme est morte et que j’ai perdu mes jambes. Pour la première fois, je passe une main sur les draps pour constater qu’elles se sont envolées. Pourtant depuis que j’ai repris conscience, j’ai l’impression qu’elles sont là. C’est à ce moment que mon cerveau se débloque. Trois semaines que je suis dans le coma. Est-ce la mort de Françoise à ce putain de carrefour qui me fait prendre conscience de l’horreur de ce que j’ai fait sous couvert de me venger. Il faut que quelqu’un aille dans la maison de l’innommable aussi bien du temps de la Gestapo que depuis que j’y aie enfermé Fred, mon copain. Pardon celui que je pensais être mon copain et Adrienne celle qui semble avoir entrainé ma femme dans des jeux pervers à trois. Mon honneur de mâle en avait pris un coup quand j’ai pris ces décisions stupides. Il faut que je prévienne quelqu’un que l’on aille les délivrer. S’ils sont encore vivants principalement ...
... grâce à l’eau de la baignoire, sinon ils vont avoir une mort atroce Je sais, je voulais me venger, mais pas jusque-là. Ou alors, mon accident ayant entraîné la mort de l’autre Françoise, pas l’infirmière rousse, a fini par m’ouvrir les yeux sur le monstre que je risque de devenir. Je sens qu’insidieusement c’est elle qui est la clef de mon salut. Une première Françoise m’a mis dans cette situation, une autre va, je l’espère, m’en sortir. Je sonne, c’est elle, magnifique avec ses yeux de velours, sa poitrine tendant sa blouse avec ses sous-vêtements noirs légèrement visibles sous sa blouse blanche. Qui cherche-t-elle à séduire, ce putain de toubib qui vient encore de soulever mes draps me montrant comme à plaisir mon handicap. • Vous avez sonné. À la voir, si j’ai perdu mes jambes, ma bite, elle est en pleine forme. Je bande ce qui fait ressembler mon drap à une toile de tente. • Eh bien, monsieur Sylvain, je vois que l’on reprend de la vigueur. Vous voyez que la vie est toujours belle à vivre. Incroyable, elle passe sa main sous mon drap et me masturbe. À mon côté sur la table de nuit un paquet de mouchoirs en papier, je lui en donne un. Je gicle dedans, trois semaines, mes couilles étaient plus que pleines. Ce mouchoir qu’elle met dans sa poche me permettra de rester zen quand les femmes de service viendront refaire mon lit. J’aurais eu la honte, si elles avaient ironisé sur la carte de France que j’aurais dessinée, comme du ...