1. Une mère pas comme les autres... (14)


    Datte: 12/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: AlexisPC, Source: Xstory

    ... Elle poussa le vice jusqu’à caresser le haut du pubis de ma mère mais n’osa pas descendre plus bas. Alors que je devinais que Maman n’attendait que cela.
    
    Leur petit jeu dura un moment puis, Maman prenant à nouveau l’initiative, descendit ses mains sur la chatte d’Anaïs et entame un lent mais sensuel mouvement de caresse de son clitoris.
    
    À cet instant, son regard croisa le mien, au travers le la vitre remplie de buées et me sourit.
    
    Je luis rendis son sourire, lui signifiant mon accord pour qu’elle aille plus loin mais je fis un geste très clair. Elle ne devait pas la faire jouir. Juste l’amener vers l’orgasme et la laisser en demande de plus. Une sorte de frustration qu’elle devrait satisfaire le plus rapidement possible.
    
    Elle tourna Anaïs vers elle et, pour la première fois, posa ses lèvres sur les siennes. Je devinais des bouches ouvertes, des langues inquisitrices jouant un ballet commun, se frottant l’une contre l’autre. Maman continuait, entre-temps, à caresser la chatte d’Anaïs dont les mouvements de balancier indiquait un plaisir grandissant et un orgasme qui ne demandait qu’à éclore.
    
    Car si la situation m’excitait, je devinais que pour Anaïs, sous les mains expérimentées de Sylvie, le désir de jouir devait être incroyable.
    
    Je me retirais alors, ...
    ... afin qu’Anaïs ne sache pas que je l’avais vue.
    
    Je me rendis rapidement dans ma chambre pour prendre une douche rapide et me changer avant qu’elles ne redescendent. Anaïs ayant prévu ses vêtements que j’avais vu sur le lit de Sylvie, elle ne risquait pas de venir me déranger. Je dus, à nouveau, faire appel à toute la volonté pour ne pas me masturber et faire jaillir un plaisir que mon esprit appelait à grands cris.
    
    Sur la terrasse, alors que j’avais passé une chemise en lin blanc et un short en jeans coupé, je me baladais pieds nus. J’adore sentir le sol chaud sous mes pas.
    
    Je me servis un verre de Sancerre en attendant mes deux compagnes de week-end.
    
    J’espérais que Sylvie avait compris mon message et qu’elle n’était pas allée jusqu’à l’orgasme pour Anaïs. Cela n’en serait que meilleur plus tard.
    
    Quelques minutes plus tard, elles sortirent sur la terrasse, alors que le soleil se couchait à l’horizon tout en donnant au ciel une couleur rougeâtre propice à la poésie. Je les entendais rire et glousser dans mon dos alors que j’étais en train de poser la grille sur le barbecue.
    
    — Mon chéri ? Tu as besoin d’un petit coup de main ? Demanda Maman.
    
    Je me retournais, pour lui répondre par la négative mais je ne pus dire un seul mot.
    
    J’avais le souffle coupé. 
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